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Lundi 2 novembre 2009

 
La dixième édition annuelle du Festival International de Jérusalem de Oud aura lieu entre le 12-26 Novembre 2009, à Jérusalem et Nazareth. 

The Jerusalem International Oud Festival, organisé par Maison de la Confédération de la ville sous la direction artistique de Effie Benaya, fête son 10e anniversaire cette année, avec des exécutions qui ont lieu à Jérusalem du 12 au 26 Novembre et à Nazareth du 24-27 Novembre.

Le festival attire des artistes et compositeurs de tous les genres musicaux en provenance d'Israël et de l'étranger qui présentent les différentes tonalités du oud en Méditerranée de manière accessible à un large public. Les stars israéliennes, juives et arabes, de la musique ethnique apparaissent aux côtés de musiciens invités d'Inde, de France et des pays méditerranéens qui présenteront la diversité des héritages musicaux: religieux et laïques, arméniens et byzantins, tsiganes et babyloniens, anciens et modernes.

Le festival perpétue la tradition des hommages musicaux rendus aux poètes de l'âge d'or de l'Espagne et aux grands artistes du monde arabe, et proposera, pour la première fois, un aspect unique de l'art musical traditionnel syrien, à côté du grec, du turc et d'autres styles musicaux. Les instruments de musique présentés dans ces concerts vont de l'oud, zurna, duduk, trompette, basse, violons, alto, violoncelle, jumbush, clarinette, flûte à bec, dahul, à l'ICN et aux percussions.

Le festival s'ouvrira avec une première mondiale intitulée Who Knows One réalisée par le « Tractor Revenge » au poète espagnol et rabbin Yehuda Moshe Ibn Ezra, considéré comme l'un des géants de la littérature du Siècle d'Or en Espagne.

D'autres concerts incluront des sons en provenance de Syrie, un hommage à Sabah Fakhri, interprétée par l'Orchestre Tarshiha pour la Musique Arabe, (normalement prévu aujourd'hui)... jusqu'à l'oeuvre du poète Rabbi Israël Najara; « Debka fantaisie », une fantaisie musicale israélienne du début de l'immigration juive contemporaine mélangeant la musique orientale et occidentale; « Adei Ad hoc », une œuvre composée spécialement pour le festival basé sur des textes de Sefer ha-Yetzira, l'un des fondements de la pensée kabbalistique, une rencontre unique entre les musiciens de « Three Oud Players», Taiseer Elias, Ara Dinkjian et Yurdal Tokcan et « Iraq'n'Roll », qui réunit deux artistes israéliens Yair Dalal et Dudu Tasa. Il y aura un concert donné par un chanteur indien, Sudha Ragunathan, et un autre en hommage à trois grands chanteurs arabes.

Les spectacles seront présentés à la Chambre de la Confédération, au Théâtre de Jérusalem, au Centre Gérard Behar, Beit Avihai et au Centre Shimson-Beit Shmuel à Jérusalem et quatre concerts à Nazareth.

Informations en anglais sur les concerts et la vente de billets sur le site : www.confederationhouse.org

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Dimanche 1 novembre 2009

"AJAMI" présenté dans la catégorie "films du monde"

Réalisation : Scandar Copti et Yaron Shani
Type : Long-métrage
Langue : Vostf
Durée : 2h
Couleurs

Interprétation : Shahir Kabaha, Fouad Habash, Ibrahim Frege, Scandar Copti, Eran Naim

Dans le quartier d’Ajami, à Jaffa, cohabitent juifs, musulmans et chrétiens. Guerre de clan, imbroglio sentimental, acte de vengeance, trafic en tout genre. Un polar dense et captivant sur le destin de quelques individus qui, quelle que soit leur raison, luttent pour survivre dans une ville déchirée.

Où et quand ?
Arras  - Cinémovida

48, Grand Place (62000)
Tél : 03 21 15 54 39

• Le 10 novembre 2009, 14h00
• Le 11 novembre 2009, 19h00

La génèse du film
(source : Jerusalem Post du 20 octobre 2009 -  auteur : Hannah Brown).

Difficile d'imaginer "success story" plus improbable : deux jeunes réalisateurs de confessions différentes, Yaron Shani le Juif israélien et Scandar Copti, le Chrétien arabe. Sans la moindre expérience, ils décident néanmoins de tourner un film sur un quartier frappé par la criminalité. Par manque d'argent, ils font jouer des comédiens amateurs, qui improvisent leurs répliques dans deux langues : l'arabe et l'hébreu. L'intrigue est complexe, les personnages nombreux, et les réalisateurs ont en outre fait le choix de jouer avec la chronologie. Le projet aura été si coûteux que la vie de tous ses protagonistes s'en est trouvée totalement modifiée, certains sont allés vivre chez des proches pour faire des économies de loyer.

Mais le jeu en valait la chandelle. Le film a reçu une foule de récompenses et s'attire les louanges des professionnels du cinéma. Les deux réalisateurs ont décroché de multiples contrats de distribution, dont douze sur le marché européen et un aux Etats-Unis. Si vous ne la connaissiez pas encore, telle est la genèse du film Ajami et de ses réalisateurs israéliens, Yaron Shani et Scandar Copti (qui tient aussi l'un des rôles principaux : un jeune homme branché affublé d'une barbiche noire).

Deux amis, deux partenaires, dont les relations se sont encore renforcées avec le film. "Pour faire un long-métrage sur des sujets aussi sensibles que la criminalité, les relations entre Arabes et Juifs et les tensions à l'intérieur de la communauté arabe, il est indispensable d'avoir deux réalisateurs issus de chacune des communautés", explique Shani, 36 ans. "Nous prenions toutes les décisions conjointement... Nous avons travaillé ensemble pendant sept ans et avons discuté de tous les sujets possibles et imaginables. Désormais, nous savons ce que l'autre va dire avant même qu'il n'ouvre la bouche."

Le film, qui a remporté une Mention Spéciale dans la section Caméra d'Or à Cannes et le prix Wolgin au Festival du Film de Jérusalem cet été (devançant un film comme Lebanon, Lion d'Or du festival de Venise le mois dernier), s'est également vu attribuer, il y a peu, le prix Ophir de la meilleure image. Ajami se trouve ainsi en bonne place dans la course aux Oscars à Hollywood (en mars prochain, ndlr) dans la catégorie meilleur film étranger. Il pourrait bien faire partie des cinq nommés et devenir le premier long-métrage israélien de l'histoire du cinéma à remporter un Oscar. Pourtant, il y a huit ans, les deux hommes ne se connaissaient pas. Ils se sont rencontrés lors du Festival du Film Etudiant à l'université de Tel-Aviv.

Un étudiant rêveur et un ingénieur

Yaron Shani était alors responsable de l'événement. Le rêve d'un passionné de cinéma qui avait refusé de suivre la voie familiale et de se plier à un cursus scientifique. Diplômé du prestigieux lycée Réali de Haïfa, il décide d'étudier le cinéma à l'université de Tel-Aviv. Puis se lance dans la réalisation de quelques films étudiants, en indépendant, mais sans commune mesure avec le très ambitieux Ajami.

Grâce à une aide du Festival du Film Etudiant qui lui fournit le matériel nécessaire, les rêves de Shani vont prendre forme. Il rencontre alors Copti qui vient d'écrire un scénario sur une série de destins croisés à Tel-Aviv. Mais le jeune chrétien était un total néophyte dans le monde du cinéma. Aucune expérience sur les planches ou derrière la caméra : il avait achevé un cursus d'ingénieur en mécanique au Technion de Haïfa. Originaire de Jaffa, il descend d'un grand-père propriétaire d'un restaurant (qui apparaît dans le film), d'un père charpentier (qui a travaillé sur les décors et tient un petit rôle) et d'une mère, directrice de l'Ecole Démocratique. Comme Shani, il est un passionné de cinéma. Lorsque ce dernier lui propose de collaborer sur un scénario avec Jaffa pour cadre, il n'hésite pas.

Jeunes, ambitieux, idéalistes et sans doute un peu fous, les deux hommes demandent alors à leurs comédiens d'improviser l'ensemble des dialogues. Ils donnaient juste la trame de chaque scène et les acteurs devaient suivre des cours d'improvisation. Par ailleurs, le film a été tourné avec deux caméras. Résultat : 80 heures de pellicule pour un film de deux heures. En général, les cinéastes filment 15 à 20 heures de rushes, voire moins, pour les productions modestes. Mais Yaron Shani et Scandar Copti défendent leur choix : "Nous avions l'impression de filmer la réalité, et non de faire du spectacle", explique Copti. Les critiques de cinéma saluent d'ailleurs ce risque audacieux : "On a rarement pu observer la nature explosive du Moyen-Orient de façon aussi précise, de façon aussi intimiste ", explique Weissberg, du magazine américain Variety, dédié au cinéma. En Israël, la critique est tout aussi enthousiaste.

Boycott ou pas, le succès est au rendez-vous

Rétrospectivement, le succès était inscrit dans le film. Même si la recherche de financements a été un véritable parcours du combattant. En fin de compte, la Fondation israélienne pour le Cinéma a couvert 40 % du budget. Le reste de l'enveloppe a été fourni par des producteurs allemands. Copti et Shani auraient préféré un financement davantage israélien. Mais la question de la criminalité dans le quartier Ajami de Jaffa était peut-être un sujet trop sensible.

Pour Shani, le Juif, le film a été l'occasion de s'ouvrir à un monde totalement inconnu : "Les situations sont tirées de faits réels. Il existe tant d'histoires de survie, de ségrégation et de conflits entre les différents groupes. Je le voyais un peu dans la presse mais j'ai eu un choc en me penchant sur le sujet." Exemple : l'histoire d'Omar, un jeune homme dont la famille s'est fâchée avec ses voisins et qui demande à Abou Elias, un "combinard du quartier", de mettre un terme à la querelle. Abou Elias accepte de l'aider mais en échange, Omar se trouve contraint de payer une somme exorbitante, ce qui le pousse à se lancer dans le trafic de drogue. "Les combinards comme Abou Elias constituent un réseau social alternatif qui opère totalement en marge des structures juridiques de l'Etat. Cela m'a amené à réfléchir. Il est vraiment triste de vivre dans des bulles si hermétiques : les laïcs et les religieux, les riches et les pauvres...", explique Shani.

Les deux réalisateurs ont aussi dû faire face à l'hostilité d'une partie du monde du cinéma, comme les appels au boycott lancés par des grands noms (dont Jane Fonda, qui s'est rétractée par la suite, Danny Glover ou Viggo Mortensen). Leur grief : le Festival international qui avait prévu un programme spécial consacré aux films tournés à Tel-Aviv, en commémoration du centième anniversaire de la ville. Mais loin de nuire aux cinéastes, cet appel au boycott a, au contraire, boosté les entrées : "Je ne l'aurais même pas remarqué si les gens me demandaient sans cesse comment je le vivais. D'ailleurs, le boycott a peut-être même eu l'effet inverse, puisque nous avons fait salle comble", précise Shani.

Pour Yaron Shani et Scandar Copti, le moment est-il venu de savourer tranquillement le succès ? A l'évidence, les jeunes cinéastes sont toujours sur leur petit nuage. Leur quotidien est devenu un défilé ininterrompu de cérémonies, de rendez-vous avec des distributeurs, de festivals... Ajami doit participer à une vingtaine d'autres compétitions, en Belgique et en Inde entre autres. "Nous vivons encore sous l'effet d'une phénoménale poussée d'adrénaline", affirme Copti. "Même dans mes rêves les plus fous, je n'avais jamais imaginé cela !" "Toute cette aventure était très pure et très sincère", ajoute Shani, devenu père l'an dernier et qui a vécu dans la famille de sa femme durant tout le tournage. Des sacrifices consentis pour la réalisation d'un rêve de gamin.

INFOS FESTIVAL Consultez le site internet  www.plan-sequence.asso.fr/festival.php



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Mercredi 29 avril 2009

 LE SENS DE LA VIE POUR 9.99$.

 

« Quel est le sens de la vie ? Pourquoi existons nous ? La réponse à cette question cruciale est enfin à votre portée ! Commandez dès maintenant Le Sens de la Vie, notre brochure de référence, superbement illustrée et formidablement instructive. Elle est à vous pour seulement 9,99$ ».

C'est cette annonce publicitaire qui va perturber l'existence de Dave Peck, jeune chômeur. Dave se donnera pour objectif de faire partager sa nouvelle philosophie. Il débutera par ses si peu ordinaires voisins d'immeubles... Ce monde suivra les préceptes de la brochure...? Ce n'est pas certain.

 

Il s'agit d'un film d'animation israélo australien de Tatia Rosenthal à partir d'un scenario de nouvelles d'Edgard Keret avec notamment les voix en version originale de Geoffrey Rush et Anthony LaPaglia.

 

Les séances :


A Lille
: LE MAJESTIC – 54 rue de Béthune – version originale sous titrée.

Tous les jours du mercredi 29 avril au mardi 5 mai à 11H15 . 16H00 . 18H00 et 19H45.


A Beauvais
: CINESPACE – version française.

les vendredi 1er samedi 2 et dimanche 3 mai à 18H15 . Le mardi 5 mai à 16H30.

 

 

 

Les critiques :

Magazine « Première » (Christophe Narbonne) :

« Le romancier et cinéaste Etgar Keret (Les Méduses) a lui-même signé cette adaptation de certaines de ses nouvelles, méditations tragi-comiques et poétiques sur le genre humain. Le choix de l’animation en pâte à modeler pour retranscrire son univers à mi-chemin entre réalisme et fantastique s’imposait donc. La première séquence, face-à-face explosif entre un SDF et un passant, dénote d’emblée une justesse dans l’écriture et une direction artistique aboutie qui légitiment le travail de la réalisatrice Tatia Rosenthal. Belle lumière, finesse des décors urbains, expressivité des personnages... Critique du conformisme (social et amoureux), Le Sens de la vie pour 9,99 $ est un pur film d’auteur qui a juste le défaut de se prendre un peu trop au sérieux. La vie, après tout, n’est pas qu’une affaire de gravité ».

Quotidien « Le Monde » (Thomas Sotinel)

« Le titre du film respire la dérision, son scénario est tout imprégné des sentiments, des sensations et des idées qu'engendrent les désenchantements de l'âge adulte. Et pourtant les maquettes des décors, les miniatures qui servent d'accessoires et les poupées qui remplacent les acteurs évoquent irrésistiblement l'enfance. La rencontre entre ces deux versants de la vie produit une espèce de choc thermique aux effets ravissants et troublants ».

Magazine « Télérama » (Aurélien Ferenczi)

Il y a là un catalogue, bourré d'humour noir et de cruauté, de petits dérèglements qui vireraient sans cesse à l'extraordinaire. Avec leurs visages qui rappellent les peintres allemands de la nouvelle objectivité Otto Dix ou Rudolf Schlichter, ces personnages cherchent un apaisement, impitoyablement refusé. Le Sens de la vie pour seulement 9,99 $ (...), ça sent évidemment l'arnaque. Mais le miroir déformant de nos doutes et interrogations pour le prix d'une ­place de cinéma, réductions possibles, ça vaut le coup.

La bande annonce - (version originale)

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Dimanche 29 mars 2009

 





Le Musée Nahum Goldman de la Diaspora Juive, toute l'histoire de la dispersion des communautés juives à travers le monde y est retracée. Le musée couvre 2500 ans d'histoire: à partir de la destruction du premier temple de Jérusalem en passant par les événements importants tels que l’exil à Babylone et l’expulsion d’Espagne en 1492 jusqu'à la création de l'Etat d'Israël, en 1948. Le monde de l’Europe de l’est d’avant l’holocauste est également décrit.

Situé sur le campus de l’université de Tel-Aviv à Ramat-Aviv, le musée abrite différents types d’expositions. Vous y verrez entre autre l’exposition permanente qui débute par la présentation d’une réplique agrandie du bas-relief de l’Arche de Titus à Rome. Sur ce bas-relief apparaît le cortège victorieux des soldats romains portant sur leurs épaules le candélabre à sept branches (la menorah) ramené du temple à Jérusalem en 70 après l’ère chrétien ne.

L’exposition est répartie en six pavillons thématiques, leur but étant de présenter avec précision la vie du peuple juif de la diaspora à travers les âges. Lors de votre visite, vous traverserez les pavillons suivants: la Porte de la Famille, la Porte de la Communauté, la Porte de la Foi, la Porte de la Culture, Parmi les Nations, de Retour à Zion.

De plus, un mémorial sous la forme d’une immense colonne dressée au centre du complexe rend hommage au peuple juif qui a souffert au travers de l’histoire. Ce mémorial symbolise la survie du peuple juif tout au long des persécutions et massacres.

Par ailleurs, la chronosphère, auditorium en forme de dôme, présente sur ses murs qui servent d’écrans géants une vue audiovisuelle de l’histoire et de la migration juive au cours de l’histoire et ce, en plusieurs langues.

Le musée dispose également d’une collection exceptionnelle de maquettes représentant les différentes synagogues dans le monde, à la fois celles qui ont été détruites dans le passé et celles qui existent encore de nos jours. Une autre attraction intéressante du musée est la banque de données des noms de familles juifs: un système informatisé unique rassemblant plus de 20 000 noms de famille du monde entier avec pour chacun leur signification depuis leurs origines bibliques (textes disponibles en anglais seulement). Il est possible de consulter cette banque de données généalogique au cours d’une visite du musée moyennant un supplément de prix.

Visite du musée :

Situé à : Tel-Aviv

Adresse :Boite postale 39359 - 61392 Tel-Aviv

Heures d’ouverture :

Dimanche, lundi, mardi, jeudi - de 10h00 à 16h00

Mercredi - de 10h00 à 18h00

Vendredi - de 9h00 à 13h00

Fermé le samedi

Service :

Le musée est accessible aux personnes en fauteuil roulant.

Accès : Par bus :

Lignes Egged : no 74, 74A, 86, 272, 274, 464, 572, 575, 578, 604
Lignes Dan : no 7, 25, 45

Téléphone :   972 3 6...  

Fax : 972 3 640 57 27

Adresse e-mail: bhwebmas@post.tau.ac.il

Site internet: www.bh.org.il/index.html

Video youtube "who are you ?" Bet Hatsefutsoth". 

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Samedi 28 mars 2009

   

 « Pourquoi ?


Comprenez-vous pourquoi les pères

A la voix basse, aux mains en douleur

Serrent contre eux leurs fils d'une etreinte aussi tendre ?

Et pourquoi les larmes et la mer

Ont pareillement ce goût de sel ?


Comprenez-vous pourquoi les mères

Dont le coeur tremble, dont les épaules frémissent

Ont le regard de l'océan pour contempler leur fils ?

Et pourquoi les larmes et la mer

Ont pareillement ce goût de sel ?


Parce qu'il leur semble que rien n'a jamais de fin

Bien qu'au bout de toute mer

Se cache une île pour la prunelle

Et que chaque larme ait sa rive. »


Source : Anthologie de la poésie juive - Pierre Haïat - Editions Mazarine, poème traduit de l'hébreu par Francine Kaufmann.


Nathan Yonathan est né en 1923 à Kiev en Ukraine. Il est mort au kibboutz Sarid en Israël en 2004.

Il a passé son enfance à Petah Tikva et a vécu la majeure partie de sa vie au kibboutz Sarid. Il a commencé à écrire en 1940. Titulaire d'une licence en art et en littérature hébraïque, il a enseigné en lycées et en universités, en Israël et aux États-Unis. Il a été rédacteur en chef de la maison d'édition Sifriat Poalim pendant environ vingt années. Il a été membre du conseil d'administration du service de radiodiffusion israélien et président de l'association des écrivains israéliens. Il a reçu le prix de Bialik et le Prix du Premier Ministre. Il a écrit 16 recueils de poèmes, des livres pour enfants et de nombreuses chansons connues du public israélien. Il a eu deux enfants et la mort de son fils Lior lors de la guerre de Kippour en octobre 1973 a influencé son oeuvre. Ce militant de la paix est devenu le porte parole des parents endeuillés par les guerres.

Video source : youtube Eyatn - interprète Marina Blumin - "Shir Eretz".

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Vendredi 20 mars 2009

 Le Jerusalem Post est un journal israélien de langue anglaise, qui est également disponible sur internet - www.jpost.com. Il existe aussi une édition hebdomadaire internationale en français.

Fondé le 1er décembre 1932 en tant que Palestine Post par Gershon Agron, le journal soutient la bataille pour un foyer national juif en Palestine mandataire (occupation britannique) et s'oppose ouvertement à la politique du Royaume Uni sur la restriction de l'immigration juive. Le journal est rebaptisé Jerusalem Post en 1950 après l'indépendance d'Israël.

Il se positionne pendant des décennies au centre-gauche et soutient le Parti Travailliste jusqu'en 1989 après son rachat par Hollinger Incorporation, sous le contrôle du magnat conservateur canadien Conrad Black. Le Jerusalem Post change alors de ligne éditoriale et soutient leLikoud. Un grand nombre de journalistes démissionnent et fondent le Jerusalem Report. Actuellement, le point de vue du Jerusalem Post sur l'actualité est perçu comme étant de centre-droit, bien que des articles de gauche y figurent régulièrement.

Ses positions sur l'économie sont proches du néo-libéralisme. Il prône entre autres, pour réformer le système israélien, le strict contrôle des dépenses publiques, la limitation des aides sociales, une diminution des impôts et la mise en place de lois contre la création d'entreprises monopolistiques.

Le Jerusalem Post est un concurrent du journal de centre-gauche Haaretz qui publie lui aussi une édition en langue anglaise depuis les années 1990. Comme les autres journaux israéliens, le Jerusalem Post parait tous les jours à l'exception du samedi (jour du Chabbat) et des jours de fêtes juives.   (« wikipedia »)

Le site internet du Jerusalem Post est peut-être le plus dynamique et le plus complet jamais développé par un groupe de presse israélien. Il donne accès à une myriade de sites satellites, ainsi qu'à une version française. www.jpost.com     (« Courrier International »)

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Mercredi 11 mars 2009
 L'histoire...Un ex-soldat israélien a participé à une mission de représailles dans laquelle deux policiers palestiniens ont été tués. Il cherche à obtenir le pardon pour ce qu'il a fait. Sa petite amie ne pense pas que ce soit si simple...

Il s'agit d'un vrai... faux... vrai... faux documentaire qui met en avant... la préparation du film... et puis le film lui même.

Avi Mograbi est un réalisateur et acteur israélien né en 1956. Issu d'une famille sioniste, Avi Mograbi rompt avec les positions familiales assez tôt. Il suit des études d'art à l'École d'art de Ramat Hasharon et de philosophie à l'Université de Tel Aviv de 1979 à 1982. Quand il débute dans les métiers du cinéma, il se retrouve notamment l'assistant de Claude Lelouch et fait le chauffeur sur un film de Costa Gavras.

Pendant la guerre du Liban, Avi Mograbi devient le porte-parole d'un groupe de soldats qui refusent l'incorporation. Cet épisode lui fait aller quelques jours en prison. Il rejoint plus tard une organisation de parents de jeunes gens qui refusent de faire leur service militaire et travaille également pour une autre qui recueille et diffuse des témoignages non officiels de soldats. Son œuvre est marquée par ses convictions politiques, il a notamment déclaré : « Je soutiens sans ambiguïté l'existence de l'État d'Israël, mais j'estime qu'il ne doit plus être un État juif, mais un État pour tous ses citoyens à égalité ». (Commentaire de France Israël Amitiés Echanges : « On n'est pas forcément obligé d'être totalement d'accord... surtout quand ça fait les choux gras des tenants traditionnels de l'anti-israélisme».)


Où voir «Z 32 » en Nord Pas-de-Calais :

Cinéma Paul Demarest – Place du Barlet – 59500 DOUAI.

Toutes les séances sont en version originale sous titrée.

Vendredi 13 mars à 18H30 ;

Samedi 14 mars à 20H30 ;

Dimanche 15 mars à 15H00 ;

Mardi 17 mars à 18H30.
 
Ci-dessous bande annonce >>>>

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Mardi 10 mars 2009
 Le théâtre hébraïque, contrairement à la littérature, n’existait pas dans la culture israélite ancienne et il n’est pas issu du théâtre yiddish si populaire dans les communautés juives d’Europe orientale jusqu’à la Deuxième Guerre mondiale. Il commence avec la création du théâtre Habimah.

Le théâtre Habimah (de l’hébreu la scène), l’un des tous premiers théâtres en langue hébraïque, est fondé en 1913 à Vilna, en Lituanie. L’entreprise commence par échouer et ce n’est que quatre ans plus tard, en 1917, à Moscou, sous l’impulsion de Nahum Zemach, que la compagnie est reformée.

Le succès est cette fois au rendez-vous et Habima reçoit le soutien de figures majeures du théâtre russe telles que le légendaire Stanislavski. La compagnie gagne bientôt une reconnaissance internationale. Son approche artistique singulière se forge progressivement : le réalisme systématique est délaissé au profit d’un travail du mouvement et du son. Parmi ses productions restées les plus fameuses jusqu’à ce jour, figurent Le Dibbouk, Le Golem et Oedipus Rex

En 1926, la compagnie quitte l’Union Soviétique et se produit plusieurs années à travers le monde avant de s’installer en Palestine, en 1931, à Tel Aviv. Nachom Zemach est lui resté à New-York et sans son mentor, la troupe décide d’adopter une organisation collective dans laquelle les acteurs se dirigent eux-mêmes.

En 1958, Habimah est désignée Théâtre National. Aujourd’hui, la troupe comprend quatre-vingt comédiens.

 

« Habimah n’est pas simplement une institution artistique. Ce théâtre est une pierre angulaire dans la renaissance de la langue et de la culture Hébraïque, il apporte une contribution essentielle dans le façonnement de la vie culturelle en Israël. » (A.B. Yehoshua, Amoz Oz, David Grossman, Yehoshua Sobol, dans une lettre au ministre de l’ Education, Avril 2005)


<<< HABIMAH ... aujourd'hui.



Coordonnées de Habima  :  boulevard Tarsat 2 -Tel aviv

site internet : hebreu et anglais : www.habima.co.il

          
            vidéo >>>> l'histoire d'Habimah (en hébreu)



sources  : akadem  ; telavivdeclick ; youtube.
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Samedi 7 mars 2009

IZABO est un groupe de rock israelien. C'est l'histoire de quatre jeunes échevelés qui roulent leur bosse de Tel Aviv jusqu'à secouer la vieille Europe du XXIe siècle. Composé de Jonathan Levy à la basse, Nir Mantsur à la batterie, Ran-Chem Tov à la guitare et Shiri Hadar au clavier,

Du rock psychédélique au disco, en passant par les rythmes punk et les vibes arabisantes, la musique d'Izabo est un savant mélange de Led Zeppelin, des Talking Heads et Um Kalsoum ! Avec un chant percutant, des guitares planantes et une puissante ligne de basse disco funk, le groupe offre des prestations enivrantes et vitaminées au fort accent méditerranéen.

Izabo est une sorte de melting-pot de musique méditerranéenne et d'accords des sixties très underground, le tout associé à la voix particulière de Shiri Hadar. Découverts dans leur pays d'origine, leur premier tube, 'Morning Hero', est le succès de 2004 et ils ne tardent pas à être remarqués par un producteur anglais, Mike Hedges, qui a entre autres lancé U2 et The Cure. La sortie de 'Morning Hero' est suivie de celle de leur prmeir album en 2005, 'The Fun Makers', écrit entièrement par Ran-Vhem Tov et dont le rock psychédélique mixé aux notes arabisantes finit par conquérir le public.

Leur premier album parait le 3 janvier 2005 au Bénélux et il s'intitule The Fun Makers.

The Fun Makers : Morning Hero - I'M On You - Kisses - Fun Makers - Play With Me - Sky - Cook Me - Flower Power - Tide And Sea - Onion Tears - Undo Song - Dream On.

Le second album Super Light vient de sortir en France.

Super Light  : Slow Disco – Tomorrow – Confusion – Blind – Boom Boom Boom – Shawarma Hunters – Are We Good – Super Light – Could Be Wrong – Top Of the Line – Only Only – Star.


Liens  -
Site officiel : http://www.izabo.co.uk/

 

Sources : evene.fr et wikipedia.


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Jeudi 5 mars 2009

Décès de l'artiste peintre israélienne Hannah Ben Dov.

 


Hannah Ben Dov est née en 1919; elle étudia la peinture à l' Académie Bezalel de Jerusalem et à l'école d'art Camberwell de Londres avant de s'installer à Paris à la fin des années 40.

Elle fit partie de la 3ème génération qui ait travaillé à « la ruche » à Montparnasse dès 1947. Elle y a conservé un atelier.

Elle prit part à de nombreuses expositions, notamment à Londres, Tel Aviv, Stockholm, New york, Copenhague, Cleveland et Bruxelles.

Adepte de l'abstraction elle produisit de nombreuses peintures murales en France.

"La Ruche", ensemble d'ateliers d'artistes fondé en 1902 par le sculpteur Alfred Boucher et qui a abrité Chagall, Modigliani, Soutine, Rousseau... a perdu une de ses "abeilles".

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du 6 au 15 novembre 2009.



  

 

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