Mercredi 4 février 2009

      Sondage Maariv à six jours du scrutin "ça se resserre".

L'écart se resserre. D'après un sondage publié dans l'édition de ce mercredi du quotidien Maariv, le Likoud disposerait de 27 mandats à la prochaine Knesset, le parti Kadima 23, Israël Beitenou et le parti travailliste 17, Shass 10 et Meretz 6.

L'écart entre Kadima, le parti centriste dirigé par Tsipi Livni actuelle ministre des Affaires étrangères et le Likoud, du chef de l'opposition Binyamin Netanyahou varie donc entre 3 et 5 mandats selon les derniers sondages.

Pour rappel la composition de l'actuelle Knesset se décline de la façon suivante :

Kadima : 29 sièges, Travaillistes :19 sièges, Shass : 12 sièges, Likoud :12 sièges, Israel Beitenou : 11 sièges, Union nationale : 9 sièges, Gil (retraités) : 7 sièges, Parti du Judaïsme Unifié et de la Thora : 6 sièges, Meretz : 5 sièges, Ra'am Tal : 4 sièges, Hadash : 3 sièges, Balad : 3 sièges.

Reste à noter que le 10 février, les électeurs devront faire leur choix entre 43 partis en lice, un record dans l'histoire du pays...

Sources : G.I.N. Maariv.

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Lundi 2 février 2009
 

L'Orchestre philharmonique d'Israël 

C' est le principal orchestre symphonique de l'État d' Israël. L'orchestre réside à l'Auditorium Fredric R. Man n de Tel Aviv.

Considéré aujourd'hui comme l'un des meilleurs du monde, il a été fondé en 1936 par le violoniste juif d'origine polonaise Bronislaw Huberman sous le nom d'« Orchestre de Palestine », alors que beaucoup de musicines juifs étaient progressivement expulsés des orchestres européens (en Allemagne, en Autriche, en France sous la pression de l'idéologie nazie, etc.). Son concert inaugural a eu lieu à Tel Aviv le 26 décembre 1936, avec Arturo Toscanini au pupitre de chef d'orchestre. Il a été rebaptisé « Orchestre philharmonique d'Israël » depuis la création de l'État d'Israël en 1948.

De nos jours, l'Orchestre philharmonique d'Israël se compose de 110 musiciens, dont plus de la moitié sont nés en Israël. Les autres sont majoritairement originaires des pays d'Europe de l'Est, de Russie, et des Etats Unis. Ils se produisent dans les grandes villes de l'État hébreu (principalement Tel-Aviv, Jerusalem et Haïfa), donnant près de 200 concerts par an. L'orchestre part également souvent en tournée dans le monde entier.

Parmi les nombreuses missions que s'est données l'orchestre, celle de promouvoir et d'aider les jeunes talentueux musiciens est particulièrement prise à cœur. L'Orchestre philharmonique d'Israël soutient ainsi financièrement le « Jeune orchestre philharmonique d'Israël » et organise chaque année des concerts où certains jeunes musiciens sont invités à se produire avec leurs aînés.

Son statut est celui d'une coopérative indépendante, c'est-à-dire que les musiciens de l'orchestre en sont les propriétaires et les gérants. La plupart des revenus sont générés par la vente des places de concert.

L'orchestre a ainsi accueilli au cours de son existence les plus grands noms de la direction d'orchestre. Deux restent cependant fréquemment associés avec l'Orchestre philharmonique d'Israël : ce sont ceux de Leonard Bernstein et de Zubin Mehta. Le premier a été un invité régulier de l'orchestre dès 1947 (nommé chef d'orchestre d'honneur en 1967). Zubin Mehta a été quant à lui le conseiller musical de l'orchestre de 1968 à 1977 avant d'en être depuis 1977 le directeur musical (à vie depuis 1981). De 1936 à 1968, l'orchestre n'a pas eu de directeur musical, restant uniquement dirigé par des chefs invités.

Depuis sa création, l'histoire de l'Orchestre philharmonique d'Israël est difficilement dissociable de celle d'Israël. L'orchestre s'est produit lors de maints évènements marquants de l'État hébreu ; ainsi par exemple, en 1947, quelques jours seulement après la prise de contrôle de la ville de Beersheva par les forces de défense israéliennes, l'orchestre, conduit par le jeune Bernstein, se produit dans cette ville du Néguev devant 5000 soldats. Vingt années plus tard, c'est une mémorable Symphonie n°2 « Resurrection » de Mahler que donne l'orchestre (avec à sa tête toujours Bernstein) au Mont Scopus, quelques jours après l'entrée dans la vieile ville de Jerusalem (épisode de la Guerre des Six Jours).

Depuis 1992, les compositeurs les plus fréquemment joués par l'orchestre sont Beethoven, Mozart, Brahms, Tchaïkovski et Mendelssohn.

Ricahrd Wagner n'est jamais programmé, la musique du compositeur allemand étant tabou en Israël (l'antisémitisme notoire du compositeur et l'utilisation de sa musique par le régime nazi en sont les principales raisons). C'est d'ailleurs seulement à partir de 1971 que l'orchestre a accepté de jouer en Allemagne. À l'occasion d'une tournée dans les pays européens de l'Est à la fin des années 1980, l'orchestre s'est également rendu sur le site d'Auschwitz (Pologne). Source : wikipedia.

Nous vous encourageons à visiter le superbe site internet de l'orchestre à l'adresse suivante :http://www.ipo.co.il/

Ci dessous: Le philharmonique interprète Brahms sous la direction de Leonard Bernstein.







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Dimanche 1 février 2009

  Union écologistes et religieux progressistes.




Parmi les “petites” listes qui se présentent au suffrage des Israéliens le 10 février prochain, l’alliance des Verts avec le mouvement religieux Meimad peut surprendre.

Le mouvement Meimad (acronyme de Médina Yéhoudite, Médina Démocratite ou “Etat juif, Etat démocratique”) est considéré comme la “gauche religieuse” d’Israël, prônant un compromis territorial avec les Palestiniens. Pendant les deux dernières législatures (1999 et 2003), Meimad a fait liste commune avec le Parti travailliste.

Pour les prochaines élections, le mouvement dirigé le rav Michaël Melchior, a décidé de rompre son alliance traditionnelle avec les Travaillistes. Et c’est presque “naturellement” que Meimad s’est allié aux écologistes du mouvement des Verts (HaTnoua Hayérouka): “Nous voulons laisser une Terre propre aux générations futures”, proclame la plateforme commune Verts-Meimad.

 

A y voir de plus près, le programme de la nouvelle liste Verts-Meimad ne peut laisser indifférent. La liste prône “un Etat juif qui ne jettera pas à la poubelle les vieux, les faibles, les rescapés de la Shoah en même temps que les verres et les sacs en plastique”; elle a su intégrer les valeurs juives (“respect de l’Autre et de ses convictions”) à des aspirations écologistes (“Nous voulons respirer de l’air pur!”).

Par ailleurs, les convictions universelles de la nouvelle liste (“égalité des chances pour tout citoyen quelle que soit son origine”) pourraient aussi attirer les Arabes israéliens dont Meimad s’est déjà fait le défenseur de leurs droits de minorité.

Pour les Israéliens qui hésiteront à voter pour un “grand” parti, la liste présentée par l’alliance des Verts avec Meimad pourrait être une opportunité attractive. Notamment à l’heure où les problèmes écologiques menacent l’avenir de l’Etat juif.
Source : Jacques Bendelac - IsraelValley.

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Samedi 31 janvier 2009
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Mercredi 28 janvier 2009

A quinze jours des élections législatives, les enjeux économiques et sociaux semblent relégués derrière les préoccupations politiques et sécuritaires.

Et pourtant, les Israéliens devront choisir entre trois logiques économiques diamétralement opposées: le néolibéralisme de Netanyahou, le libéralisme pragmatique de Livni et l’interventionnisme de Barak.

Nous avons réuni ci-dessous les principales propositions des trois grands chefs de partis. Les enjeux immédiats ne manqueront pas: vote du Budget 2009, financement de la facture de la guerre à Gaza, ralentissement économique et aggravation du chômage.

NETANYAHOU: MOINS D’IMPÔTS, PLUS DE CONCURRENCE

La pièce maîtresse du programme économique du candidat Netanyahou est la baisse des impôts. Il vient de le répéter devant le Congrès annuel du Patronat israélien: la tranche maximale des impôts sur le revenu sera abaissée de 46% à 35%, l’impôt sur le bénéfice des sociétés passera de 27% à 18%.

Un autre volet du programme de Netanyahou concerne les réformes structurelles, appelées tantôt “déréglementation” et parfois “privatisation”. Cette année, l’accent est mis sur la réforme du marché foncier: la gestion des terres publiques, qui relève de l’”Israel Land Administration”, sera modifiée pour lever les freins bureaucratiques et accélérer les projets immobiliers.

Le troisième volet concerne les investissements en infrastructures: le développement des routes et chemins de fer sera accéléré pour “rapprocher le Néguev et la Galilée du centre du pays, ce qui permettra d’élargir le marché du travail et de réduire les écarts sociaux”.

Le programme économique du Likoud met aussi l’accent sur le soutien public à la Recherche & Développement, le renforcement de l’enseignement supérieur et l’aide à l’emploi des scientifiques et ingénieurs.

Netanyahou reste donc fidèle à l’économie de marché et au néolibéralisme économique: moins d’impôts favoriserait la croissance et l’emploi, ce qui permettrait d’augmenter les recettes fiscales. Et moins d’Etat favoriserait l’initiative privée dont les retombées profiteraient aussi aux catégories plus défavorisées.

LIVNI: DES INVESTISSEMENTS MASSIFS DANS LES INFRASTRUCTURES

La candidate Tzipi Livni n’a jamais vraiment dévoilé son credo économique. Comme tous les partis du centre, Kadima se veut pragmatique: Livni répète à qui veut l’entendre qu’Israël doit adopter “une politique prudente et conservatrice, éviter une augmentation inutile des dépenses publiques et soutenir les moteurs de la croissance, principalement les exportations industrielles et technologiques”.

Malgré son pragmatisme de façade, Livni est donc une libérale convaincue. Elle approuve la baisse des impôts, les coupes budgétaires, la réduction des dépenses sociales et elle s’est même opposée au relèvement du salaire minimum.

Livni accorde aussi une grande importance aux investissements dans les infrastructures comme éducation, énergie et dessalement de l’eau. Elle affirme qu’elle favorisera l’éducation technologique, même si ce n’est pas “de bon ton”.

Pour faire face à la crise actuelle, Livni propose un soutien public aux PME, des crédits à la R&D, des programmes de reconversions professionnelles et une réforme de l’assurance chômage.

Livni se dit particulièrement préoccupée par la bureaucratie: elle prône une réforme du secteur public et elle encouragera un allégement de procédures et des formalités que le citoyen doit accomplir face à l’Administration.

BARAK: ACCROÎTRE LE DÉFICIT PUBLIC .  RELANCER LE PROCESSUS DE PAIX

Le programme économique que le candidat travailliste défendra en 2009 peut se résumer en trois mesures qui relèvent des finances publiques, des marchés financiers et de la politique régionale.

Le premier volet concerne les finances publiques. Le candidat Barak prône un accroissement du déficit public pour relancer la croissance, lutter contre le chômage et investir dans les infrastructures.

Ehoud Barak propose aussi de favoriser la régulation du marché financier. Objectif: renforcer la transparence des opérations financières et accroître la confiance des épargnants israéliens dans leurs institutions financières.

Le troisième volet du programme économique de Barak relève davantage de la politique mais il a des retombées économiques évidentes. L’objectif est de relancer les négociations israélo-palestiniennes, si possible dans le cadre d’un règlement régional du conflit. Le candidat travailliste reste convaincu que la paix dans la région constitue le meilleur levier de la croissance économique: les investissements étrangers afflueront et la coopération régionale dans le domaine de l’eau et du tourisme profitera à tous les pays frontaliers d’Israël.

Reste à savoir si l’électeur israélien saura distinguer les enchères électorales des propositions réalistes. Réponse le 10 février prochain. A ce jour près de 30% de l'électorat ne sait toujours pas qui choisir parmi la douziane de listes candidates.
SOURCE : Jacques Bendelac IsraelValley.



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Mardi 27 janvier 2009

 Qui est George Mitchell ?

Dans trois jours, mercredi exactement, George John Mitchell arrivera en Israël et rencontrera dans la foulée, le Premier Ministre, Ehud Olmert, la Ministre des Affaires Etrangères, Tsipi Livni, ainsi que le chef de l’opposition, Binyamin Netanyahou. A peine nommé conseiller spécial du Proche-Orient par le Président américain, Barack Obama, Mitchell doit justifier la politique “agressive” de la nouvelle administration. “Il est dans l’intérêt des Etats-Unis de faire la paix au Proche-Orient” a déclaré le nouvel homme fort de la région. Bien connu pour ses qualités de médiateur, réussira t-il son pari et mettre autour d’une table, israéliens et palestiniens ? Portrait.

George John Mitchell est le fils d’une immigrée chrétienne libanaise, parti s’installer aux Etats-Unis à l’age de dix huit ans. Le bonhomme se définit lui même comme “un arabe américain”. Etudiant brillant, diplômé en droit à l’Université de Georgetown, Mitchell a entamé sa carrière politique en 1980 où il a été élu sénateur du Maine. Il gardera son poste jusqu’en 2000.

Connu pour ses talents de négociateurs, le gouvernement Clinton le choisi en 1995 comme « envoyé spécial des Etats-Unis » pour jeter les bases d’un processus de paix en Irlande du Nord. La mission est couronnée de succès et aboutit à un accord entre les différentes parties en 1998.

En 2001, cet ancien président de Walt Disney Company prend en charge le dossier du Proche-Orient et rend un rapport qui jettera un froid dans ses relations avec Israël. Le célèbre “Rapport Mitchell” avait estimé que les deux versions, israéliennes et palestiniennes, sur le déclenchement de la seconde Intifada, étaient légitimes. Le gouvernement israélien n’avait que peu goûté les conclusions de son enquête. En outre, Mitchell a toujours exprimé son hostilité envers la présence juive dans les territoires de Judée Samarie. Danny Dayan, le chef des localités de Yecha, a déjà exprimé son désaveu quand à la nomination du nouveau conseiller spécial américain. “En son temps, George Mitchell avait osé justifier les actions terroristes palestiniennes par le fait qu’Israël multipliait la construction d’habitation en Judée Samarie, je suis inquiet (…) c’est un personnage qui est contre le fait que je vive sur ma terre, bientôt je demanderais à Barack Obama le droit d’enfanter dans mon pays” a déclaré Danny Dayan.

Même son de cloche côté gouvernement, Ehud Olmert attend de pied ferme celui pour qu’il n’avait pas les faveurs. Il aurait préféré traiter avec un Dennis Ross, réputé pro-israélien. Obama a choisi un homme à poigne pour espérer régler le conflit une bonne fois pour toute. L’Amérique a perdu du temps sur le terrain diplomatique. Les cartes sont désormais entre les mains de George Mitchell et son équipe.


Source : Jonathan Serero-Israel.Actualités-Aroutz7.

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Mardi 27 janvier 2009
 "Obama, Mitchell, oubliez le renforcement de la confiance" l'éditorial de  Zvi Bar¹el. 

 

L¹engagement pris par le président Barack Obama de "rechercher avec agressivité la paix au Moyen-Orient" est tiré de la boîte à outils du processus de paix de George Mitchell [nommé émissaire spécial par Obama,ndt]. Ne vous y trompez pas, Mitchelll est un type bien, qui a réussi à faire avancer le processus de paix en Irlande du Nord. Le nouveau président américain ne peut pas être accusé de ne pas avoir l¹intention de faire avancer le processus de paix avec agressivité. Et même, on n¹attend de lui que cela.

Malgré tout, l¹expérience passée du sénateur Mitchell sur la scène du Proche-Orient devrait nous alerter. Mitchell, qui en 2001 avait écrit un rapport sur le début de la deuxième Intifada, qui contenait un certain nombre de propositions à la fois sages et réalisables, a dit à Aaron Miller, conseiller auprès de six secrétaires d'Etat, que "l¹administration [américaine] s¹attendait à que ses recommandations se mettent en oeuvre d'elles-mêmes", car personne dans ladite administration n¹avait envie de les pousser.

Au sein de l¹administration israélienne, en revanche, il y eut ceux qui ont torpillé ces recommandations,puis celles de George Tenet, puis la Feuille de route, apparue plus tard. Le secret de l¹échec du plan et du succès de la manipulation israélienne repose sur trois mots : "confidence building measures" (mesures de renforcement de la confiance). Ce fut le fil dans lequel le processus tout entier s¹est emmêlé les pattes.

Toute phrase parue dans les médias palestiniens, toute incitation à la violence, réelle ou imaginaire, tout tir, intentionnel ou non, devenait le test ultime de ces "mesures de renforcement de la confiance". Chaque côté se préoccupait jusqu¹à en devenir fou de recueillir la preuve que l¹autre mettait à bas la confiance. L¹objectif d¹Israël était de bloquer le passage de l¹étape des fameuses mesures à celle de la reprise des négociations. L¹objectif des Palestiniens était de prouver aux Américains qu¹Israël ne respectait pas les conditions du plan Mitchell. Chaque côté a mené une
guerre de preuves à destination de l¹administration américaine. Les négociations diplomatiques furent oubliées et le rapport Mitchell finit dans un tiroir.

Obama, la secrétaire d¹Etat Hillary Clinton et les représentants de Mitchell pourraient, dans environ trois semaines [les élections israéliennes ont lieu le 10 février, ndt], avoir affaire à une nouvelle administration israélienne qui sera "heureuse" d¹adopter une fois de plus le plan Mitchell en même temps que la bombe à retardement des « mesures de renforcement de la confiance ». Quand un stratagème marche, on le brevète. Israël de Benjamin Netanyahou et Tzipi Livni ressortira donc la défunte Feuille de route et recommencera à lister une série de conditions que les Palestiniens doivent remplir pour mériter le titre de « partenaire ». C¹est ainsi qu¹Israël agit en général quand les Américains viennent relancer le processus de paix : "Bien sûr, nous voulons la paix et toute initiative américaine est bienvenue, mais voici une liste de 14 (ou 24) objections", dit en général Israël. Commençons par en discuter et, ensuite, nous verrons comment avancer. Après tout, il nous faudra bien supporter 4 ans d¹administration américaine.

L¹administration Obama ne peut pas faire de miracles. Elle ne peut pas faire la paix quand l¹un des partenaires préfère les colonies et l¹autre n¹exerce pas réellement le pouvoir. Mais ce qu¹elle peut faire, c¹est placer le conflit israélo-palestinien dans le contexte du Moyen-Orient, où les Etats-Unis ne seront pas seulement un médiateur-conseiller qui vient poser quelques idées sur la table et laisse un numéro de téléphone pour ceux que cela intéresserait, mais une puissance avec ses propres intérêts, pour qui le processus de paix israélo-palestinien s'inscrit dans une nouvelle stratégie en termes de sécurité nationale.

Cette ligne pourrait conduire l¹administration américaine à parler directement à la Syrie, entamer un dialogue sérieux avec l¹Iran, s¹assurer qu¹un gouvernement palestinien uni où le Hamas serait partie prenante n¹est pas incompatible avec cette ligne, et décider que l¹initiative de paix saoudienne [devenue initiative de la Ligue arabe, ndt) n¹est pas seulement l¹une des composantes de l¹initiative , mais sa composante la plus importante. Plus important encore, cette ligne pourrait mener la nouvelle administration américaine à dire clairement aux parties que les mesures de renforcement de la confiance ne seront plus une condition préalable à des accords de paix, mais plutôt leur résultat.

Les traités de paix entre Israël et l¹Egypte et la Jordanie n¹ont pas demandé des démonstrations préalables de bonne foi avant d¹être signés. Il y a là un contexte où Israël ne détermine plus seul les conditions de base à remplir, mais les respecte. Voilà l¹innovation qu¹Obama peut proposer s¹il a réellement l¹intention de réussir quelque chose au Proche-Orient et non de se contenter d¹observer des plans qui s¹appliqueraient tout seuls.


(1) Voir par exemple "Sharon et Arafat, partenaires de guerre", par Henry Siegman :


Source Zvi Bar'el -Haaretz – (traduction la paix maintenant.)


 

 

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Mardi 27 janvier 2009

 



Peu de chanteurs de musique pop israéliens ont autant de succès au niveau international qu'Idan Raichel. Depuis l'explosion provoquée par la sortie de son premier album éponyme "Project" sorti en 2002, les quatre coins du globe s'arrachent le jeune artiste de 31 ans.

Les plus grands festivals musicaux le réclament tandis qu'il est accueilli dans de prestigieuses salles de concert, raflant entre-temps quelques récompenses notables.

Avec le "Idan Raichel Project", un grand coup d'air frais a parcouru la scène musicale pop ethnique.

Raichel a en effet été le premier artiste sabra (Juif né en Israël) à oser s'emparer des vibrations culturelles et du talent des Israéliens éthiopiens pour les fondre avec des mélodies et des rythmes occidentaux. Un mélange grisant dont les charmes ont vite fait de s'exporter hors des frontières du petit Etat hébreu.

En 2005, avec Mimaamakim, son deuxième disque, l'artiste enrichit encore les mixtures musicales de ses chansons pop ethniques en incorporant dans ses morceaux des sons yéménites et arabes, sur lesquels ils posent des paroles en Tigrinya, langue érythréenne parlée par certains nouveaux immigrants éthiopiens.

Trois ans et un Best-of plus tard, Raichel sort son troisième album, Bein Kirot Beiti (Entre mes murs). Quand on sait que le chanteur est un véritable globe-trotter, on est facilement surpris par ce titre.

Mais il explique : "Je pense que si je n'avais pas été musicien, et que je n'avais pas reçu autant d'aide et de soutien de la part de tant de personnes, c'est certainement ce que j'aurais fait - rester entre mes quatre murs."

Un artiste bien accompagné

Tout au long de son parcours, Raichel a su s'entourer d'une pléthore d'artistes, parmi lesquels le chanteur éthiopien Kabra Kasai, le joueur de kamanche (sorte de violon à long manche originaire des Balkans) Mark Elyahou, le percussionniste Itamar Duari, sans oublier la défunte diva yéménite Shoshana Damari.

En plus de ses dons de musicien, de chanteur et d'arrangeur, Raichel se montre particulièrement habile lorsqu'il s'agit d'exploiter le talent des autres, même quand ceux-ci sont des artistes aux horizons musicaux différents du sien.

La preuve dans Bein Kirot Beiti, dont les chansons mettent en valeur la mixité culturelle musicale, grâce à la contribution de plusieurs artistes étrangers : la chanteuse capverdienne Marya Andrade, la cantatrice espagnole d'origine colombienne Marta Gomez, et Somi, un artiste ougandais qui chante en Swahili.

Quant à sa notoriété internationale, l'artiste ne l'explique pas : "Je ne sais absolument pas pourquoi ma musique plaît tant aux Anglais, surtout qu'ils ne comprennent pas les paroles des chansons", explique-t-il.  

Et Raichel continue de refuser l'idée de se mettre à chanter en anglais pour séduire un public encore plus large. "Je sens qu'il faut que je travaille sur mes propres bases. L'anglais n'est pas ma langue ni celle de la plupart des artistes avec qui je collabore."

Mais barrières linguistiques ou pas, Bein Kirot Beiti devrait tout de même permettre à Raichel de continuer à faire voyager le drapeau israélien tout autour du monde.

Source : Barry Davis – JerusalemPost.

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Dimanche 25 janvier 2009
Exceptionnel !

Images d'archives de Tel Aviv ultra rares de 1938, ressuscitées grâce à la fondation "Steven Spielberg Jewish Film Archive" de l'Université Hébraïque de Jérusalem.

Certains plans sont d'une incroyable beauté, on dirait bien souvent des tableaux d'Edward Hopper. Vraiment magnifique, vous ne le regretterez pas.

De plus, le film est silencieux. Reposant. Presque un poème, dédié à la première ville juive bâtie ex nihilo depuis 1900 ans




Tel Aviv 1930
envoyé par Ben-Yehuda
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Dimanche 25 janvier 2009
De 1920 à aujourd'hui la filiation de l'alliance entre le nazisme et  le radicalisme islamiste a fait son chemin. Cette vidéo montre d'abord les liens personnels et amicaux qui unissent Adolf Hitler et le Grand Mufti de Jerusalem. La concrétisation de cette union fut, outre une poussée de l'antisémitisme provoquée par "les frères musulmans" dans les pays arabes, la création des divisions SS musulmanes  Bosniaques qui oeuvrèrent notamment au massacre des Serbes... peuple à majorité chrétienne orthodoxe ... et...  aujourd'hui... et... demain ? 

Par FRANCE ISRAEL AMITIES ECHANGES - Publié dans : libre expression-édito - Communauté : Le champ du monde
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