La société israélienne Urban Aeronautics associée pour l'occasion au constructeur américain Bell Helicopters vient de passer au stade de
l'application en ce qui concerne un rêve vieux comme le plus banal des scénarios de science fiction : la voiture volante X-HAWK.
L'objet désormais baptisé par son inventeur « La Mule » équipée de moteurs à turbines de fabrication française (Turbomeca) pourra décoller verticalement, atteindre une altitude de 3500
mètres à une vitesse de 190 kilomètres heure et disposer d'une autonomie de deux heures. De la taille d'un mini-van et d'un poids de 2,4 tonnes, elle pourra transporter une dizaine de
personnes.
Dès 2009 un prototype fera son premier « vol » d'essai. Le véhicule devrait être efficient dès 2015. Son usage sera exclusivement affecté à des missions de sauvetage. Sa rapidité en
feront un outil plus efficace et aussi beaucoup plus silencieux que les hélicopères utilisés actuellement pour les secours sur les bâtiments de grande
hauteur.
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L'auteur : Elie Barnavi est né en 1946, il est aujourd'hui professeur d'histoire de l'occident à l'université de Tel Aviv. Il dirige le comité
scientifique du Musée de l'Europe à Bruxelles.
Elie Barnavi, chercheur et écrivain, fut directeur d'étude à l'Institut de la Défense Nationale en Israël. Il participa à la création du mouvement pacifiste
israélien « Shalom Archav » (« La paix maintenant »). Il fut ambassadeur d'Israël en France de 2000 à 2002.
C'est un auteur prolifique dans les domaines historiques et politiques, on peut notamment retenir parmi ses productions
:
« Le parti de Dieu. Etude sociale et politique des chefs de la Ligue
parisienne, 1585-1594 » - Nauwelaerts, Beauvechain – Belgique – 1979 ;
« Israël
au XXème siècle » – P.U.F – 1982 ,
« La politique étrangère du général de
Gaulle » (avec Saül Freidlander) – P.U.F – 1985 ;
« Lettre d'un ami
israëlien à l'ami palestinien » – Flammarion – 1988 ;
« Histoire
universelle des Juifs » – Hachette – 1992 – 2002 ;
« Les frontières de
l'Europe » – de Boeck Bruxelles Belgique – 2001 ;
« La France et Israël :
une affaire passionnelle » - (avec Luc Rosenzweig) – Perrin – 2002 ;
« Lettre ouverte aux Juifs de France » - Stock – 2002 ;
« Israël – Palestine, une guerre de religion ? » - Bayard – 2006 ;
« tuez les tous ! : la guerre de religion à travers l'histoire VIIe XXIe siècles » (avec Anthony Rowley) – Perrin –
2006
« Dieu(x), mode d'emploi. L'expérience religieuse aujourd'hui » (avec
Arnaud Klienberg) – Gallimard – 2006;
« Les religions meurtrières » -
Flammarion – 2006.
Elie Barnavi publie régulièrement des tribunes dans
l'hebdomadaire « Marianne ». Dernièrement, en page 45, du numéro 581 il a témoigné de l'affaire « Al Dura », reportage présenté par France 2 il y a plusieurs années et qui
relate la mort supposée d'un jeune palestinien dans les bras de son père sous les balles de l'armée israélienne. Or la chaîne de télévision « publique » se trouvait déboutée en ce
printemps 2008 par la Cour d'Appel de Paris pour avoir contesté le droit à controverse d'un journaliste qui soutient la thèse d'un truquage de l'information en
question.
Dans sa chronique intitulée « l'honneur du journalisme » Elie
Barnavi propose l'opportunité salutaire d'une expertise indépendante et appelle (sans illusion... et avec clairvoyance) le milieu journalistique français à plus d'ouverture d'esprit et à
abandonner enfin un corporatisme convenu.
Il ne sera, bien évidemment, pas entendu
par cette «confrérie» et Marianne même publiera la pétition de ce qui demeure un «ordre des professionnels de la liberté d'expression » la semaine
suivante.
Le livre : « Les religions meurtrières » - Flammarion . Elie
Barnavi se fait ici pamphlétaire et présente neuf thèses brèves mais puissantes sur la religion politique. Il se propose de nous armer, nous européens, contre un adversaire très différent de tous
ceux que les siècles passés ont produit.
Dieu que nous croyions mort ou chassé de l'espace public revient en force dans le fracas
des bombes, des incendies, des processions haineuses et des imprécations de porte-parole autoproclamés. Dieu ? Non plutôt sa (ses?) représentation qu'en font et dont se servent des
religions.
Ce petit livre d'à peine 140 pages a pour ambition de nous armer intellectuellement pour
une guerre qui a déjà commencé. La guerre pour la sauvegarde de nos valeurs, de nos libertés, de notre mode de vie, bref de l'avenir de nos enfants. C'est bien de cela qu'il s'agit
!
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Du 25 au 28 mai dernier s'est tenue la conférence israélo-palestinienne de recherche sur le cerveau.
C'est la seconde rencontre de ce type co-organisée par l'Université Hébraïque et l'Université Al Qods à Jerusalem.
Alors qu'en 2005 la rencontre avait pour thème la maladie de Parkinson, le thème discuté cette année fut la maladie d'Alzheimer.
Des scientifiques venus du monde entier avec parmi eux 25 étudiants, médecins et universitaires palestiniens, ont assisté aux conférences des intervenants Américains, Turcs, Hongrois,
Suisses, Néerlandais, Palestiniens et Israéliens.
Le colloque s'est tenu sur chacun des deux campus universitaires de l'Université Hébraïque de Jerusalem et de l'Université Al Qods.
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Tzipora Livni n'a pas 50 ans, elle est née à Tel Aviv et y vit toujours. Elle est
mariée et a deux enfants. Elle est avocate de
formation, spécialisée en droit public et en droit commercial. Elle est diplômée de l'université Bar Ilan.
Elle fut lieutenant dans l'armée et membre du Mossad (les service secrets de l'Etat d'Israël) durant
quelques années.
Dès 2001, membre du Likoud (« rassemblement » -parti de centre droit et nationaliste), elle est élue députée à la Knesset (le parlement israélien). En novembre 2005 elle rejoint Ariel
Sharon qui vient de mettre sur pied le parti Kadima ( « en avant » - parti centriste). Elle est ministre des affaires étrangères d'Israël depuis 2006. Depuis 2001 elle a occupé neuf
postes ministériels.
Elle fait figure de modérée sur l'échiquier politique israélien. Elle a soutenu le programme de désengagement de Gaza. Elle juge que la barrière de séparation avec la cisjordanie constitue une
base envisageable et négociable de la future frontière d'avec les Palestiniens. Elle est la seule membre d'un gouvernement israélien à ce jour à avoir fait publiquement la différence entre les
attaques palestiniennes visant des cibles militaires et les attaques terroristes visant les civils.
A deux reprises depuis début 2008 elle a demandé à Ehoud Olmert de démissionner de son poste de premier ministre (le rapport Vinograd mettant en cause la conduite de la guerre du Liban et un
scandale de malversations financières). Elle considère que la direction à prendre doit permettre, contre la garantie d'une sécurité sans faille offerte à Israël, la création d'un état palestinien
souverain.
Elle bénéficie d'une excellente popularité auprès des Israéliens. En cas d'élections anticipées elle serait la seule en mesure de battre l'ancien premier ministre et leader du Likoud Benjamin
Netanyahu. Elle bénéficie d'une popularité supérieure à 40% au sein de son parti Kadima contre 25% à son plus farouche rival Shaul Mofaz, ministre des transports et ancien chef d'état major de
Tsahal (Forces de Défense de l'Etat d'Israël).
Tzipi Livni, dont le nom n'a jamais été cité dans aucun scandale mettant en cause les politiciens en Israël est considérée comme la « Madame Propre » de la politique israélienne.
En cas d'élection, comme Ségolène Royal en France, il semble qu'elle ait plus à craindre de coups en provenance de son parti Kadima que de l'extérieur. Alors Tzipi Livni, deuxième femme premier
ministre d'Israël après Golda Meir dans les années 70 ? Attendre et voir...
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Depuis le 15 septembre 1997, Dunkerque est engagée dans un programme de coopération avec la ville israélienne de Ramat Hasharon (les hauts du Sharon).
Cette ville de 40 000 habitant est inclue dans le Gush Dan (bloc de Dan,en référence à la tribu biblique de Dan). C'est la zone la plus développée et la plus peuplée d'Israël avec des villes
comme Tel Aviv, Netanyah, Raanana, Hertzlya.
Les échanges entre la métropole côtière des Flandres françaises et la ville du Sharon sont particulièrement développés dans le domaine de la culture.
C'est à l'initiative de Daniel Oren, restaurateur et président de France Israël Littoral que se produisent l'orchestre des jeunes Thelma Yelin et le groupe vocal Contre Bat qui a notamment compté
dans ses rangs la chanteuse Yael Naïm qui grandit à Ramat Hasharon.
Pour toute information complémentaire contactez la mairie de Dunkerque et l'association France israël Littoral.
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Le 26 juin prochain à l'amphithéâtre du Mont Scopus à Jerusalem sera présentée la comédie musicale du "Sel et du Miel" qui réunira cent artistes
(chanteurs et musiciens) accompagnés d'un orchestre philarmonique.
Parmi eux il y aura un "chti" et quel "chti"! le violoniste Didier Lockwood le virtuose de jazz originaire de Calais.
Cet artiste est le maître du violon amplifié. Il a cotoyé une foule d'artistes, Dave Brubeck, Stéphane Grappelli Miles Davis, Herbie Hancock Jacques Higelin...
La France de la musique l'a honoré d'une Victoire de la Musique dès 1985.
Il a publié une méthode d'improvisation intitulée Cordes et Ames qui lui a valu le prix de la SACEM en 2002.
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Hatikva (l'Espoir)
Ce poème, adopté comme hymne du Mouvement Sioniste, devint, à la proclamation de l'indépendance de l'Etat d'Israël, l'hymne national
israélien.
Il fut écrit en 1878 par Naftali
Imber, alors âgé de 22 ans. C'était l'époque où le mouvement de renaissance nationale juive était en plein essor dans les pays d'Europe orientale ; les pogromes et persécutions ne faisaient que
renforcer la nostalgie du peuple juif pour la patrie ancestrale, pour Sion.
Aussi longtemps qu'au fond de nos coeurs
Vibrera l'âme
juive,
Et que, vers le lointain
Orient
Notre regard sur Sion est fixé,
Il ne mourra pas notre
espoir,
Notre antique
espérance,
De vivre libre et en
paix
dans notre pays, le pays de
Sion.
Tant que sera présente à nos yeux
Ton antique
muraille,
Que nous aurons des
pleurs
A verser sur les ruines du
Temple,
Il ne mourra pas notre espoir,
Notre antique
espérance,
De vivre libre et en
paix
dans notre pays, le pays de
Sion.
Aussi longtemps que des larmes pures
Couleront des yeux de la
Fille du Peuple,
Et que, pour pleurer sur Sion
désolée,
Elle se lèvera encore au milieu de la
nuit,
Il ne mourra pas notre espoir,
Notre antique
espérance,
De vivre libre et en
paix
dans notre pays, le pays de
Sion.
Il ne mourra pas notre espoir,
Notre antique
espérance,
De vivre libre et en
paix
dans notre pays, le pays de
Sion.
Tant que résonnera l'amour
Dans le sein
d'Israël,
et la pitié qui
vit
Au coeur de l'Eternel,
Il ne mourra pas notre espoir,
Notre antique
espérance,
De vivre libre et en
paix
dans notre pays, le pays de
Sion.
Ecoutez, frères des pays de l'exil,
La voix d'un de nos
prophètes :
seulement du dernier
Juif
Mourra le dernier
espoir.
Il ne mourra pas notre espoir,
Notre antique
espérance,
De vivre libre et en
paix
dans notre pays, le pays de Sion.
Source :
Pierre Haïat - Anthologie de la poésie juive du monde entier - éditions Mazarine.
A commander chez tout libraire digne de ce nom.
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Le « Beitar Jerusalem », qui connut les (brefs)
passages de l'entraineur Luis Fernandez et de l'avant Jérome Leroy (ex-lensois), aura cumulé les titres de champion et de vainqueur de la coupe de l'Etat. Le club de la capitale, qui évolue sous les couleurs jaunes et noires, aura largement dominé la « Ligat al » avec neuf points d'avance sur le
« Maccabi Natanya », la grande ville balnéaire, préférée des français, au nord de Tel Aviv.Le club de la ville de l'extrême nord « Hapoel Ironi Kiryat Shmona » a pris la troisième place.
La surprise de ce championnat 2007-2008 vient surtout du quatrième, le club de
« Bnei Sakhnin», ville à majorité arabe de Galilée, récent promu. Dans la mesure où le Beitar Jerusalem a gagné
« deux places européennes » (championnat et coupe) les héros de Sakhnin peuvent espérer une présélection pour la coupe Intertoto.
Les clubs de l' «Hapoel Kfar Saba» et du «Maccabi Hertzliya» rejoindront la « ligat Leumi » (seconde division)
la saison prochaine. Ils seront remplacés par l'«Hacoa Maccabi Ramat Gan » grande cité au Nord de Tel Aviv et l'«Hapoel Petach Tikva » ville située non loin de Tel Aviv.
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Depuis deux ans, au delà des discordes et des partis pris dans le conflit israélo-palestinien, l'hôpital Hadassah
de Jerusalem, le plus important centre hospitlaier d'Israël, offre des soins gratuits aux enfants de toutes origines et de toutes confessions.
Dans le cadre du programme « Un coeur pour la Paix » le service cardiologie pédiatrique de cet établissement de réputation internationale a procédé à plus d'une centaine d'opérations
sur des enfants, en majorité palestiniens mais aussi jordaniens et irakiens, qui n'auraient pas pu être sauvés autrement.
Grâce à « Un coeur pour la paix », ces enfants, qui sont atteints de cardiopathies congénitales souvent mortelles ont pu se faire soigner gratuitement et recevoir les mêmes soins que
les enfants juifs ou arabes israéliens. Les équipes de praticiens sont composées de médecins
israéliens et palestiniens.
L'action de «Un coeur pour la paix» a pour but de permettre à plus d'enfants palestiniens de pouvoir bénéficier de soins de haut niveau.
L'hopital Hadassah, qui existe depuis 1913, a déjà été nominé pour
l'attribution du Prix Nobel de la Paix.
Pour plus d'information consultez le site : www.uncoeurpourlapaix.org/
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Selma la Palestinienne , la quarantaine, est veuve. Elle vit d'une plantation de citronniers en cisjordanie, à la frontière israélienne.
Son exploitation jouxte la résidence du ministre israélien de la défense. Ce dernier qui redoute, une attaque terroriste, veut faire raser le verger.
Selma ira jusque devant la cour suprême d'Israël pour sauver ses arbres.
Elle trouvera une alliée inattendue avec l'épouse du ministre... qui deviendra son amie.
Ce film israélien d'Eran RIKLIS ("La fiancée syrienne") est une comédie dramatique qui connaît déjà un succès international.
Palmarès : Grand prix du public - Festival du film de Berlin 2008.
Séances de projection
au CINEMOVIDA - grand'place - ARRAS
vendredi 6 juin à 18h00, samedi 7 juin à 16h00, dimanche 8 juin à 16h15, mardi 10 juin à 18h00.
au METROPOLE - Pont de Comines - LILLE
vendredi 6 juin, samedi 7 juin, dimanche 8 juin, lundi 9 juin, mardi 10 juin à 14h10, 16h00, 19h00, 21h00.
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