Jeudi 12 novembre 2009

Source : Israel 21c

Reportage : Karin Kloosterman.

Adaptation : AFIAE «lesamisdisrael»

 


Ce sont sans doute le désert et les dunes d'Israël qui ont inspiré le professeur Yair Ein Eli dans la création de cette batterie qui dure des milliers d'heures et dont la source d'énergie au silicium peut retourner parmi les sables lorsque celle-ci est en fin de vie.

Les recherches ont été menées au Technion de Haïfa et ont été récemment révélées dans la presse scientifique. L'article montre comment ce nouveau prototype de batterie électrochimique portative produit pour des milliers d'heures d'énergie à partir d'une source abondante et non polluante.

De très petite dimension cet accumulateur pourrait remplacer les batteries utilisées dans des prothèses auditives. Ce procédé permet d'imaginer la multiplication par deux voir trois de la durée d'utilisation des batteries d'ordinateurs portables, leur permettant de fonctionner durant des centaines d'heures sur une charge simple. Finalement cette solution pourrait permettre de créer un nouveau genre de batterie pour les voitures électriques et les panneaux solaires, voire une source d'énergie pour des stations spatiales sur la lune.

La technologie pourra être employée dans de petits dispositifs dans deux ou trois années. Pour le reste « ceci prendrait environ 10 ans». Le professeur Ein Eli a développé la technologie de cette batterie depuis deux ans et demi et a travaillé sur la recherche de l'énergie dans le silicium pendant environ huit années.

Une nouvelle alternative aux utilisateurs de prothèse auditive.

A base de silicium la batterie fonctionne grâce à un matériau abondant qui peut retourenr à son état naturel. La batterie peut être entreposée pendant des années avant d'être utilisée.

« Nous avons prouvé qu'à 600 heures que seulement une énergie de 10 pour cent du prototype a été utilisée. Ainsi nous parlons de 6.000 heures, » dit le professeur.

La technologie d'Ein-Eli, créée en collaboration avec le professeur Digby Macdonald de l'université d'Etat de Pennsylvanie et le professeur Rika Hagiwara de l'université de Kyoto au Japon, offre une alternative entièrement nouvelle aux batteries d'aujourd'hui de zinc ou de lithium-ion ce qui est un véritable progès pour les utilisateurs de prothèse auditive.

Avec une autonomie qui ne dure que deux ou trois semaines, les gens qui portent ces prothèses doivent emporter avec eux un approvisionnement en batteries aussi impotant qu'une boîte de pilules. Pire, elles ne fonctionnent pas correctement en zone d'humidité extrême comme à Singapour, ou dans les régions de sécheresse extrême, comme en Arizona.

Les batteries classiques au zinc, comme celles fabriquées par Duracell, sont conçues à partir de deux électrodes, d'une cathode et d'une anode, qui sont séparées par des ions. Avec la solution d'Ein-Eli, seulement une électrode est nécessaire, et il y a donc plus de puissance. Dans cette batterie, l'oxygène interne traverse une membrane pour agir en interaction avec du silicium oxydé. Ce matériel stable, inerte, léger et non-toxique est riche en énergie et devient inerte après que le combustible soit épuisé.

Pour l'instant, la batterie n'est pas rechargeable, mais le fait qu'elle puisse durer des milliers d'heures la rend attrayante aux compagnies sur le marché de la petite électronique.

Ein-Eli travaille actuellement à développer le produit, il pense qu'en trois ou quatre ans cette batterie sera rechargeable. C'est un rêve, dit il, mais les « rêves peuvent devenir réalité si vous y travaillez. »

 

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Mercredi 11 novembre 2009

Source : JerusalemPost  -Afp

Reportage : Khaled Abu Toameh.

Adaptation : AFIAE «lesamisdisrael»

 

 

« Nous ne perdrons pas espoir,
 notre révolution est la plus longue de l'histoire. »


Le président de l'Autorité Palestinienne, Mahmoud Abbas, a accusé Israël de l'impasse dans les pourparlers de paix, mais a exhorté les Palestiniens de ne pas perdre espoir et que le désespoir ne devait pas les gagner, dans un discours prononcé mercredi à des milliers de partisans du Fatah réunis au siège de la Mukata à Ramallah pour les cérémonies marquant le cinquième anniversaire de la mort du fondateur de l'OLP, Yasser Arafat .

La semaine dernière, M. Abbas a annoncé qu'il ne serait pas en course pour sa réélection au prochain scrutin de janvier.

« Le peuple palestinien et les dirigeants palestiniens ne doivent pas perdre espoir et le désespoir ne doit pas les gagner », dit-il. "Notre révolution est la plus difficile et la plus longue révolution de l'histoire, et c'est peut-être la dernière révolution dans le monde."

"Au final, nous atteindrons nos objectifs», a déclaré M. Abbas. "Au final, nous verrons la lumière au bout du tunnel."

En ce qui concerne les accusations d'Israël selon lesquelles les Palestiniens approchent de la table de négociation avec des conditions préalables, Abbas a répondu que «ce que nous demandons ne sont pas des conditions préalables, ces revendications sont toutes mentionnées dans la feuille de route pour la paix. Mais ceux qui ne veulent pas la paix créent des obstacles sur le chemin de la paix ".

«Israël viole le droit international", a poursuivi M. Abbas. «Israël se comporte comme un pays au dessus des lois. La communauté internationale doit contraindre Israël à cesser ses violations et mettre fin à son occupation des territoires palestiniens, y compris à Jérusalem-Est. »

"Nous avons donné une chance sérieuse à la paix, mais nous voyons qu'Israël continue à voler des terres et à « judaïser Jérusalem ». A tout ça s'ajoute s'ajoute les travaux d'excavation sous al-Aqsa", dit-il.

Le dirigeant palestinien a ajouté qu'il ne voulait pas retourner à la table de négociation avec Israël tant que celui-ci n'aura pas a imposé un gel total des implantations au total, y comprris les constructions à Jérusalem. Il a également appelé à un gel de l'expansion due à l'accroissement naturel des populations (dans les territoires. ndrl).

Divers orateurs, lors de la commémoration de Ramallah ont réitéré l'accusation selon laquelle Arafat serait mort empoisonné.

 

 

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Dimanche 8 novembre 2009

Source : Cameland.co.il

Reportage : X

Adaptation : AFIAE «lesamisdisrael»

 

 

 

La ferme des chameaux du Néguev fut créée en 1986. Elle est située dans la région du Néguev oriental qui longe par le nord la route de l’encens et qui se trouve à proximité de Kurnub-Mamshit, l’ancienne citée nabatéenne.

 

A la ferme, sont élevés et soignés des chameaux qui sont dressés pour la monte. Il y est possible de faire des excursions à dos chameau avec un hébergement dans une ambiance typique. C'est une expérience unique qui permet de profiter du calme et de la sérénité des paysages du Néguev. Ces activités, sont assurées avec un soucis permanent de protection du milieu naturel et du bien-être des chameaux.

L’entrée de la ferme est gratuite.

Il s'agit du plus important élevage de chameaux d’Israël et aussi des mieux soigné. Grâce à une préparation sérieuse, les visiteurs peuvent profiter de chameaux amicaux et patients. Avec l'équipement de selles de conception unique, les excursions conviennent parfaitement aux personnes de tous âges et sont accessibles à toute la famille. Nul besoin d’expérience préalable.

La ferme propose une sélection d’excursions allant de deux heures à plusieurs jours.

Les excursions permettent de découvrir la faune, la flore et l’histoire du Néguev. Toutes les excursions débutent et s’achèvent à la ferme des chameaux à Goren où un parking gratuit est mis à la disposition des visiteurs.

 

Une grande variétés de promenades :

Montée à chameau dans l’enceinte du manège

Courte montée à chameau dans l’enceinte du manège, pour une photo et une expérience inoubliable.Tarifs : Adultes: € 3, enfants :€ 2 .

Disponible chaque jour et durant toute la journée jusqu’à 1 heure avant le coucher du soleil. Il n’est pas nécessaire de réserver à l’avance.

Excursion d’1 heure à dos de chameau

Parcours: le long et au nord de la route de l’encens avec vue sur la citée nabatéenne  et la plaine de Yamin. Tarifs: Adultes: € 12, enfants: € 10.

Disponible chaque jour et au début de chaque heure, jusqu’à 1.5 heure avant le coucher du soleil. Il n’est pas nécessaire de réserver à l’avance.

Excursion de 2 heures à dos de chameau

Parcours: le long et au nord de la route de l’encens avec vue sur la citée nabatéenne, l’oued < Mamshit, la plaine de Yamin et l’oued Machlik.

Tarifs: Adultes: € 18, enfants:€ 15. Disponible chaque jour. Réservation nécessaire.

Excursion de 4 heures à dos de chameau

Parcours: l’oued Mamshit, les terrasses nabatéennes, Beer Ratav, la plaine de Yamin, l’oued Machlik. Des boissons fraîches seront servies durant l’excursion.

Tarifs: Adultes: € 30, enfants:€ 26. Disponible chaque jour. Réservation nécessaire. 

Safari de 2 jours

Parcours: l’oued Hittan, Um Botna, Nakev Hatira, le grand cratère de Mitzpé Ramon, Ein York’am, l’oued Mamshit, Beer Ratav, l’oued Machlik, la ferme des chameaux. Le safari est en pension complète et comprend le déjeuner du premier et du deuxième jour ainsi que l’hébergement en plein air dans des sacs de couchage. Nous fournissons tout l’équipement nécessaire, y compris les serviettes de bain, les sacs de couchage et les matelas. Les enfants sont acceptés uniquement à partir de l’âge de 10 ans. Tarif: € 166 par personne. Disponible 5 fois par mois, excepté durant les mois d’été. Sur réservation uniquement.

 

Informations diverses :

Il recommandé pour ces excursions de se munir de pantalons longs, chaussures hautes et chapeau avec cordon.

Les enfants âgés de moins de 8 ans monteront accompagnés d’un adulte.

Les animaux domestiques ne sont pas admis.

Une remise est offerte pour les enfants âgés de 3 à 8 ans. Enfants de moins de 3 ans – gratuit.

Les tarifs comprennent la TVA et sont valables pour l’année 2009

 

L' hébergement - Dormir avec les chameaux à l’hôtel ‘Un Million d’Étoiles’

Pour celles et ceux qui recherchent sérénité, tranquillité et détente en plein désert, c'est le bon endroit. La ferme des chameaux est située en plein milieu du Néguev, entre Beer-sheva et la Mer Morte et entre le grand et le petit cratère. Elle constitue le point de départ idéal pour les plus belles randonnées dans le Néguev.

A la ferme, l'hébergement se fait dans des bungalows avec lits (draps et serviettes de bain sont fournis). Un bâtiment central parfaitement entretenu abrite les douches et les cabinets de toilette.

Tarif hébergement: 38 euros par nuit pour un couple et 14 euros par nuit pour chaque lit supplémentaire dans le même bungalow. Chaque bungalow comprend jusqu’à 5 lits. Gratuit pour les enfants de moins de 3 ans. Supplément petit déjeuner : 5 euros par personne. Supplément diner : 14 euros par personne. ll est interdit de fumer à l’intérieur des bungalows. Les bungalows ne comprennent ni télévision, ni radio, ni climatiseur. Les hébergements doivent être réservés à l’avance en contactant directement « la ferme des chameaux ».

 

Situation

La ferme des chameaux du Néguev est située à proximité des ruines de l’ancien site de Mamshit, dans la région du Néguev oriental, non loin de Dimona, à deux heures de route de Tel Aviv, 40 minutes de la Mer Morte et 25 minutes de Beersheva.

En venant du nord:

Prendre la route 40 en direction du sud, jusqu’au carrefour Goral. Là-bas, tourner à gauche et poursuivre sur la route 40 jusqu’au Carrefour de Tel Sheva. Au carrefour de Tel Sheva, tourner à droite en direction de la route 60, 40. De là, poursuivre la route jusqu’au prochain carrefour–  le carrefour de Hativat Hanégev – là-bas, tourner à droite et prendre la route 40. De là, poursuivre la route jusqu’au prochain carrefour – le carrefour Sara, tourner à gauche pour prendre la route 25.

Poursuivre la route, passer devant le Moshav Nevatim, traverser le carrefour vers Aruar et Dimona. Au premier carrefour, 7 km après Dimona, tourner à droite en direction de Mamshit et ensuite, après 100 mètres, tourner à gauche pour la ferme des chameaux.

En venant de la Mer Morte :

Prendre la route 90 en direction du sud et du carrefour HaArava. Ensuite, prendre la route 25 en direction de Dimona. 3 km après le carrefour Rotem, tourner à gauche en direction de Mamshit et après 100 mètres, tourner à nouveau à gauche pour la ferme des chameaux.

 

CONTACT ET RESERVATION :

Tél. : 972-8-6552829

Fax: 972-8-6551149

E-mail: kurnob@gmail.com

 

NOTA : les tarifs sont ceux communiqués par Cameland pour l'année 2009.

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Dimanche 8 novembre 2009

Source : JerusalemPost.

Reportage : Gil Hoffman.

Adaptation : AFIAE «lesamisdisrael»


 

Le plan Mofaz

 

 

Le numéro 2 de Kadima, Shaoul Mofaz, a présenté, dimanche, son "nouveau plan diplomatique pour la formation d'un Etat palestinien dans 60 % de la Judée-Samarie", qui serait suivie de "négociations définitives au sujet des frontières".

"Le gouvernement et le Premier ministre n'ont aucun plan", dit Mofaz. "Nous attendons, mais ne voyons aucune issue. Depuis les six derniers mois, le Premier ministre n'a rien fait pour changer la situation. Un Premier ministre sans aucun horizon diplomatique nuit à la capacité israélienne de parvenir à la sécurité et la stabilité. En tant qu'ancien chef d'état-major et ministre de la Défense, je peux vous dire que nous nous trouvons dans une situation dangereuse. Le temps ne joue pas en notre faveur. L'Iran se renforce, le Hezbollah se réarme, le Hamas se prépare à la prochaine étape et Al-Qaïda alimente ses bases de soutien. De plus en plus de pays envisagent la solution d'un Etat binational. Israël est vu comme un élément insubordonné, opposé à trouver une solution au conflit. Il est temps de prendre des décisions. En tant que candidat pour diriger le pays, je ressentais le besoin de présenter un plan. Un leader ne peut pas rester silencieux alors que le Premier ministre, lui, ne présente aucune vision pour l'avenir."

Mofaz a appelé à la création d'un Etat démilitarisé, qui fixerait les frontières israéliennes définitives.

"Israël dirigera et ne sera pas dirigé", a-t-il poursuivi. "Nous cesserons d'occuper une autre nation. Nous devons renforcer la position israélienne sur la scène internationale. La première étape étant l'établissement d'un Etat palestinien sur 60 % des terres de Judée-Samarie et Gaza. 90 % des Palestiniens y vivront et aucune implantation ne sera évacuée."

Au moment de créer l'Etat palestinien démilitarisé, Mofaz estime que les frontières permanentes seront négociées, et des lois de compensations des évacuations israéliennes seront décrétées. Puis, les deux entités pourront signer des accords sur des sujets cruciaux tels que la question des réfugiés, Jérusalem et les frontières.

Si la première étape doit être unilatérale, la seconde exigera un référendum avant d'être mise en application, précise le député. "Je ne crois en aucune autre voie que celle du dialogue. Et toute tentative de l'éviter nuira au pays."

Concernant le plan Annapolis, Mofaz continue : "Je n'ai aucun objectif politique à partir de ce plan. Mais si Netanyahou ne le met pas en application, je le ferai une fois que je serai Premier ministre. J'ai salué Annapolis. Mais je m'oppose à l'approche du 'tout ou rien'."

Mofaz précise, par ailleurs, qu'il a consulté le président Shimon Peres et le ministre de la Défense, Ehoud Barak, qui approuvent ses déclarations. "J'estime que ce plan est juste en termes stratégiques, pour aujourd'hui et pour demain."

"En fin de compte, les Palestiniens obtiendront pratiquement tous les territoires de 1967. Nous conserverons seulement les blocs de notre frontière Est, où vivent 228 000 Israéliens. En ce qui concerne les 62 000 autres, nous devrons les reloger dans le Néguev et la Galilée", conclut-il.

 

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Samedi 7 novembre 2009
 

 

Source : Israel 21c.

Reportage : Karin Kloosterman

Adaptation : AFIAE «lesamisdisrael»

 

 

Une équipe israélienne de spécialistes de la voix et de l'audition a décidé de soigner des adultes et des enfants parmi la population majoritairement musulmane d'Azerbaïdjan, et ceci en dehors de totue médiatisation.

 

À la fin du mois d'août, Anat Kochva et quatre spécialistes de l'audition de la « Hedim Institute » qu'elle a fondé en Israël, se sont rendus dans la capitale Bakou, en Azerbaïdjan, un pays qui partage sa frontière avec l'Iran au sud, et l'Arménie à l'ouest.

Ils disposaient d'une chambre près de l'hôpital, et en utilisant tout l'équipement qu'ils avaient pu emporter, dans un délai très court, les Israéliens ont pu soigner environ 150 Azerbaïdjanais, dont un grand nombre à qui il avait été dit qu'ils ne pourraient plus jamais entendre. L'équipe israélienne a appareillé plus de 70 personnes avec des appareils auditifs et a promis de revenir à Bakou avec plus de matériel.

Anat Kochva a rapporté à ISRAEL21c, qu'à terme elle espère un engagement de la part du gouvernement d'Azerbaïdjan dans la rélaisation de programmes de formation afin que des professionnels locaux qualifiés soient en mesure de diagnostiquer et de traiter les problèmes d'audition de la population : «... il semble qu'ils n'ont aucun projet pour les programmes de formation [sur la façon d'identifier des problèmes d'audition] sur les petits bébés et les enfants, nous allons venir les aider à planifier un système de formation pédagogique », promet elle.

Mais Kochva ne veut pas se limiter à fournir des documents à dsitribuer. Elle espère disposer d'un partenariat de confiance. "Si vous engagez des programmes [le gouvernement] vous devez faire minimum d'efforts dans la formation locale et l'éducation, insiste t-elle.

 

Entendre les appels de Bakou

«Nous avons vu un niveau très faible de connaissance dans le traitement des problèmes de notre domaine et nous ne pouvions que nous réjouir de ce que nous avons en Israël par rapport à ce qui existe en Azerbaïdjan», raconte Kochva. Cela vaut tant pour les services et les unités de traitement destinés aux enfants que pour l'approche globale des problèmes d'audition, ajoute-elle.

Quand un problème est repéré à un jeune âge: «Ils isolent les enfants dans les écoles fermées et ils n'essaient pas de les mélanger avec les entendants. Or le niveau de ces services est très médiocre, tant la réadaptation auditive que le diagnostic précoce. Depuis les 35 années que je travaille dans ce domaine, je n'ai jamais vu un aussi faible niveau de soins», se plaint-elle.

Parmi les personnes traitées par son équipe il y avait Ahmadi Nijad, âgé de 16 ans, sourd de naissance. Nijad est né avec de graves problèmes d'audition, qui se sont aggravés à mesure qu'il vieillissait. Des médecins locaux ont dit à sa famille qu'il n'entendrait jamais, mais le groupe israélien a prouvé que les médecins s'étaient trompés et désormais Nijad entend avec l'aide d'un dispositif spécifique d'aide auditive.

L'idée d'aider les Azerbaïdjanais dans ce domaine a été proposée par Nati Marcus au gouvernement d'Israël. Marcus est un homme d'affaires israélien qui depuis plusieurs années aide les gens à être soignés de maladies de l'oeil dans les pays en développement en leur fournissant gratuitement des opérations par l'intermédiaire de son organisation non-gouvernementale, à but non lucratif, "Eye From Zion".

 

Des musulmans satisfaits d'être aidés par des Juifs

Le fait que l'islam soit la religion dominante en Azerbaïdjan (le pays compte 95 pour cent de musulmans), ne semble pas peser lourd pour ceux qui viennent bénéficier de l'aide des Juifs israéliens, dit Kochva. "Tous ont été très sympathiques parce qu'ils espéraient notre aide, dit-elle, notant qu'un certain nombre des patients traités ont parlé de leurs relations avec les juifs.

Cela était particulièrement vrai de ceux en provenance de Kuba, une ville autrefois appelée la "Jérusalem de Kavkaz», qui compte encore aujourd'hui une population juive de quelques milliers de personnes. Aujourd'hui, si la plupart de ces juifs ont immigré en Israël, Kochva a découvert qu'ils maintiennent le contact avec leurs familles: «j'ai entendu parler de personnes ayant de bonnes relations avec les Juifs. Ils nous ont montré combien ils aimaient la communauté juive et nous avons eu le sentiment qu'il n'y avait pas de discrimination entre les musulmans et les juifs. "

Cette expéditon en Azerbaïdjan a été une mission qui comprenait aussi des représentants du Magen David Adom, version israélienne de la Croix-Rouge. Deux Israéliens de cette organisation ont échangé leur expérience avec des représentants de la version azerbaïdjanaise de l'organisation, le Croissant-Rouge en travaillant ensemble sur un projet de centre médical d'urgence dans une communauté musulmane.

Ce n'était pas la première réunion de l'équipe d'urgence avec les Azerbaïdjanais et elle fait suite à la visite récente que le président israélien Shimon Peres a faite dans ce pays laïc qui a exprimé son intérêt à l'amélioration de ses relations avec Israël.

 

Une oreille attentive

C'est avec l'aide d'un certain nombre d'organisations juives actives en Azerbaïdjan, de l'ambassade d'Israël et un gestionnaire local de fonds musulman que la visite de l'équipe israélienne d'audiologiste a eu lieu.

Malheureusement, tous les malades n'ont pas pu être traités lors de cette première mission, puisque l'équipe ne disposait que de seulement 70 appareils, mais ils ont promis de revenir. «Quand nous avons terminé, nous avons promis de revenir», dit Kochva, qui attend avec impatience une relation continue avec ce pays, malgré l'importante des frais que cela lui a déjà coûté.

Selon les médias, un équipement d'une valeur d' environ 40.000 euros a été apportée à l'Azerbaïdjan sans compter le coût des vols et les frais d'intendance.

 

Née en Pologne, Anat Kochva a une formation d'audiologiste et d'orthophoniste. Son institut, Hedim, en activité depuis 1989, est le plus grand réseau de cliniques de l'audition et de réadaptation de la parole ; offrant des services professionnels dans l'ensemble du pays.

Anat Kochva exerce avec des matériels achetés à une petite entreprise canadienne Unitron, située à Kitchener, en Ontario. Avec l'accord du ministère israélien des Affaires étrangères, elle a invité un représentant de la compagnie canadienne à se joindre à la délégation israélienne sur la mission.

D'une oreille attentive Kochva attend les développements ultérieurs. Dans un pays qui est influencé par le fondamentalisme islamique de l'Iran voisin, son petit projet pourrait avoir un impact énorme sur la démocratie mondiale: «Nous sommes en contact et l'ambassade d'Israël y travaille", dit Kochva. "Nous espérons pouvoir continuer. Nous ne voulons pas simplement aller et venir, mais voir ce que nous pouvons y construire de sorte que cela soit mieux. »

 

 

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Samedi 7 novembre 2009

Source :
J Street.

Reportage et Adaptation :
AFIAE «lesamisdisrael»

 

 



Nouvelle adresse pour la paix et la sécurité.

 

 

J Street créé en 2008 apparaît désormais comme le second grand groupe pro israélien aux Etats Unis après le traditionnel AIPAC (American Israel Public Affairs Committee, créé en 1951). J Street, qui a su profiter de l'effet Obama, est proche des mouvements progressistes israéliens (Kadima, Parti Travailliste, Meretz, Shalom Arshav).

 

Le groupe de pression J Street a été créé dans le but de favoriser le leadership américain décidé à faire cesser pacifiquement et diplomatiquement les conflits israélo-arabe et israélo-palestinien. L'organisation est favorable à une nouvelle orientation de la politique américaine au Moyen-Orient et à élargir au grand public le débat politique sur le rôle des Etats-Unis dans la région.

( cliché : Jeremy Ben Ami - fondateur de J Street)

J Street représente des Américains, essentiellement mais pas exclusivement juifs, qui soutiennent Israël et son désir de sécurité en temps qu'Etat juif et le droit des Palestiniens à un Etat souverain qui leur est propre. L'association avance donc une solution à deux Etats vivant côte à côte dans la paix et la sécurité. Le mouvement estime indispensable aux intérêts d'Israël, des États-Unis, des Palestiniens et de la région dans son ensemble qu'il soit mis fin au conflit israélo-palestinien.

J Street préconise de préférence l'action diplomatique au choix militaire, y compris en Iran. Elle favorise une approche multilatérale aux règlements des conflits et propose un dialogue avec le plus large éventail de pays plutôt que l'affrontement.

J Street, intervient auprès des membres du Congrès, des médias et de la communauté juive pour s'assurer de l'ampleur du soutien à cette vision politique au Moyen-Orient par leurs électeurs et leurs sympathisants dans les Etats et les districts. L'organisation apporte son aide aux travaux des associations et des individus qui partagent ces préoccupations. Dans son action de lobbying et de plaidoyer, J Street fait appel à des donateurs individuels et aux soutiens d'autres partenaires organisés.

 

J Street beneficie d'un certain écho en Israel et  y compte de nombreux supporters connus  :

Shaul Arieli : Ancien commandant de la brigade de Gaza et ancien responsable des négociateurs de paix pendant l'administration du gouvernement d'Ehud Barak ;

Ami Ayalon : Ancien ministre et membre de la Knesset. Ancien chef du Shin-Bet (service de sécurité intérieure) et de la Marine israélienne ;

Colette Avital : Ancienne vice-présidente de la Knesset, et ambassadeur ;

Yossi Alpher « bitterlemons »: ex-membre du Mossad, ancien directeur du Centre Jaffe d'études stratégiques ;

Rabbin Arik Ascherman : Directeur exécutif de « Rabbins pour les Droits de l'Homme »

Haim Assa : Ancien adjoint d'Itzhak Rabin pour les questions de sécurité

Uzi Baram : ancien ministre de l'Intérieur et du Tourisme, ancien secrétaire général du Parti travailliste

Shlomo Ben-Ami : ancien ministre des Affaires étrangères et ministre de la Sécurité publique

David Broza : Chanteur, auteur, interprète

Naomi Chazan : Ancien vice-présidente de la Knesset, fondatrice de Israel Women's Network

Nehemia Dagan : Ancien leader de la Corporation pour l'éducation

Sidra DeKoven Ezrahi : Professeur à l'Université hébraïque de Jérusalem,

Shlomo Gazit : ancien commandant du renseignement militaire, ancien Président de l'Université Ben Gourion, membre du Centre Jaffee d'études stratégiques, Université de Tel Aviv

Galia Golan : Centre interdisciplinaire, Herzlia

Micha Harish : Ancien ministre de l'Industrie et du Commerce, et secrétaire général du parti travailliste

Dave Kimche : Ancien Directeur général du Ministère des Affaires étrangères

Shlomo (Tchich) Lahat : Major General (ret.) de l'armée israélienne et ancien maire de Tel Aviv

Amos Lapidot : Ancien commandant de la Force aérienne d'Israël, ancien président de l'université Technion, à Haïfa

Alon Liel : Ancien Directeur général du Ministère des Affaires étrangères

Amnon Lipkin-Shahak : Ancien chef d'état-major de Tsahal, ancien ministre des Transports et du Tourisme

Eti Livni : Ancien vice-président de la Knesset

Amram Mitzna : Ancien président du Parti travailliste israélien et membre de la Knesset, ancien commandant du Commandement central des FDI et de la planification, ancien maire de Haïfa

Ambassadeur Ora Namir : Ancien ministre du Travail et des Affaires sociales, et ancien ambassadeur en Chine

Israela Oron : Général de Brigade (ret.) Ancienne conseillère adjoint au Conseil national de sécurité; ancien chef de la Women's Corp

Amos Oz : Auteur

Ilan Paz : Général de Brigade (ret.) ancien Chef de l'Administration civile en Cisjordanie

Orni Petrouchka : Homme d'affaires et entrepreneur

Rabbin Andrew Sacks : Directeur général de l'Assemblée rabbinique en Israël

Talia Sasson : Ancien Conseiller spécial du Premier Ministre Ariel Sharon, auteur du rapport Sasson sur les colonies illégales

Shimon Shamir : Professeur, Université de Tel Aviv. Ancien ambassadeur en Égypte et en Jordanie

Gilead Sher : Colonel (ret.) l'ancien chef de cabinet du Premier ministre

David Shulman : Professeur, Université hébraïque, Jérusalem,

Abu Vilan : Ancien membre de la Knesset

Rabbi Levi Weiman Kelman : Kehilat Kol HaNeshama, Jerusalem

Danny Yatom : Ancien membre de la Knesset, ancien chef du Mossad.

 

La chef de l'opposition israélienne, Tzipi Livni, et le Président de l'Etat, Shimon Peres, ont fait connaître publiquement leur soutien à l'action de J Street.

 

 


Le dernier communiqué de presse de J STREET publié le 5 novembre 2009 12:29.

Interception d'un navire transportant des armes iraniennes destinées Hezbollah

L'interception hier par la marine israélienne d'un navire transportant des armes envoyées par l'Iran et qui seraient destinées au Hezbollah révèle la réalité des menaces de sécurité auxquelles Israël fait quotidiennement face. Cela souligne aussi la nécessité d'efforts vigoureux par Israël, les États-Unis, et la communauté internationale dans la lutte contre la contrebande d'armes dans la région.

J Street condamne la contrebande d'armes iraniennes et son soutien permament à la violence contre Israël. Ces activités ne font que renforcer combien il est important que l'Iran d'obtenienne par l'arme nucléaire - et combien il est important que réussisse l'initiative prise par le président Obama d'engagement de l'Iran avec la participation de la communauté internationale.

L'absence d'une résolution durable des conflits israélo-palestinien et israélo-arabe continue d'offrir une occasion d'inciter à davantage de violence et de terreur contre Israël ; ce que les ennemis d'Israël n'hésitent jamais à exploiter.

J Street réitère son ferme soutien aux efforts du Président Obama destinés à parvenir à une paix véritable et la sécurité pour Israël et ses voisins grâce à deux états et à une paix régionale globale. Seule une telle résolution peut assurer l'avenir durable d'Israël.

 

Site internet (en anglais) : http://www.jstreet.org/

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Mercredi 4 novembre 2009
 

 

Source documentaire : science.co.il.

Auteur - Adaptation : AFIAE lesamisdisrael.

 

Au kibboutz Sde Eliyahu dans la vallée de Beit Shéan, depuis 1983 la société Bio Bee Biological Systems élève en masse des insectes et des acariens utiles aux activités de l'agriculture. Ces espèces sont les ennemis naturels et biologiques des insectes ravageurs en outre la « production » de bourdons est destinée à la pollinisation naturelle dans les cultures de serres et de plein champ.

 

Un contrôle biologique

Les poduits de Bio Bee servent à la fois en agriculture classique et en agriculture biologique. Ils constituent un élément indispensable à la lutte antiparasitaire qui vise à réduire l'utilisation de pesticides chimiques agressifs dommageables à l'homme et à l'environnement. Elle propose des solutions alternatives efficaces face aux problèmes de la lutte antiparasitaire chimique ( résidus chimiques dans les produits alimentaires ; résistance persistante des nuisibles aux pesticides classiques).

Bio Bee , dans le domaine du biologique, propose entre autre un acarien prédateur contre les arachnides tetranyques (pommes de terre ; petits fruits) une guêpe parasite contre les mouches mineuses ; un coléoptère prédateur pour combattre les cochenilles.

Ces productions sont destinées au marché intérieur israélien et aux marchés des cinq continents.

 

La pollinisation naturelle par le bourdon terrestre.

Bio Bee élève et utilise le bourdon terrestre (bombus territris), petit insecte volant avec deux larges rayures horizontales et l'extêmité de l'abdomen blanche, afin de polliniser de nombreuses variétés de fruits et de légumes de plein de champ et de serre : avocats, poires, myrtilles, cerises, aubergines, poivrons, courge, tomates, fraises etc.

Le bourdon terrestre est préférabe à l'abeille pour trois raisons .Il est capable de faire vibrer la fleur pour favoriser sa pollinisation (c'est essentiel dans le cas des fleurs des tomates de serre par exemple). Ce processus est supérieur à toute autre alternative telle que l'air pulsé et les hormones.

Le bourdon est moins sensible que l'abeille aux conditions météorologiques car il poursuit ses activités y compris à des températures inférieures à 10°c alors que l'abeille reste en ruche.

Le bourdon est mieux adapté que l'abeille au travail en zone confinée (en serre). Il est moins enclin à chercher d'autres sources de pollen et de nectar à l'extérieur. Il reste dans la serre même ci celle-ci est ouverte.

Le bourdon pollinisateur est donc idéal pour les cultures sous serre et de plein champ.

 

La filiale de Bio Bee, Bio Fly, participe à l'éradication biologique de la mouche méditerranénne des fruits sans aucune intervention à caractère chimique. Elle produit en série des mâles stériles ainsi que des pupes stériles (phase intermédiaire où l'insecte n'est plus un asticot et prend la forme d'un petit tonneau) afin d'assurer leur diffusion parmi les arbres fruitiers et des légumes. Ainsi l'insecte n'assure pas de descendance viable et le développement de ce ravageur est maîtrisé sur le long terme.

Bio Fly agit aussi en qualité de conseil auprès des professionnels et apporte un soutien complet dans les opérations que ce soit en matière de planification ou de mise en oeuvre sur le terrain.

Bio Fly, créée en 2004, est en mesure de produire chaque semaine près de 30 millions de pupes. C'est la seule compagnie engagée dans la production de masse de mouches stériles dans la région orientale de la Méditerranée, une zone qui souffre grandement des dommages causés par la mouche des fruits. La mouche stérile est un produit grand public qui est intégré dans les activités de protection des cultures agricoles nationales et régionales.

Les produits de Bio Fly sont actuellement utilisés dans le projet commun israélo jordanien de développement de la vallée de la Arava. Dans l'avenir ils seront accessibles aux pays du bassin méditerranéen et sont donc bien utiles à la coopération régionale.

 

Siège social : Bio-Bee Sde Eliyahu Ltd Kibboutz Sde EliyahuBeit Shean Valley, 10810 Israël

Tél:  +972-04-6096905-7

Fax: +972-04-6096908   

site internet www.bio-bee.com

Email: info@bio-bee.com

 

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Mercredi 4 novembre 2009

Source : BE et Tregouet.org

Reportage : X.

Adaptation : AFIAE «lesamisdisrael»

 

Les professeurs Abraham Soffer et Doron Aurbach du département de chimie de l’Université de Bar Ilan de Ramat Gan (Israël) ont parachevé une nouvelle méthode comportant, notamment, le dessalement rapide de l’eau de mer et à un faible coût. L'atout de ce nouveau processus consiste à pouvoir filtrer en une fois les ions alcalins (calcium, magnésium), dont l'absorbtion est essentielle au métabolisme humain.

Les électrodes de carbone nanoporeuses, en plus d’être de bons adsorbeurs (reteneurs de cellules) et purificateurs, présentent une bonne conductivité électrique. Placées dans une solution, grâce à la très grande surface spécifique du carbone nanoporeux, ces électrodes fonctionnent comme de gigantesques condensateurs (100 Farad par gramme).

En appliquant une différence de potentiel de l’ordre d’un Volt à deux électrodes immergées dans un électrolyte, les cations (ions ayant une charge positive) seront retenus sur l’électrode chargée négativement et les anions (ions ayant une charge négative) sur l’électrode chargée positivement, produisant ainsi de l’eau purifiée. Toute impureté électriquement chargée peut ainsi être retirée de la solution : acide, base, sel de métal lourd, particules colloïdales, bactérie... La possibilité de contrôler la taille des pores des électrodes permet alors de sélectionner quels ions seront adsorbés, permettant donc de conserver les ions alcalins dans la solution.

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Mardi 3 novembre 2009

                                                                     



Source : Jerusalem Post

Reportage : Ron Friedman.

Video : YouTube - barol60.
Adaptation française : AFIAE «lesamisdisrael»

 

Un autocar rempli de touristes, de diplomates et de journalistes a découvert début octobre à Jénine un nouveau projet touristique commun entre le Conseil Régional de Gilboa et le Gouvernorat de l'Autorité Palestinienne de Jénine.

Le programme vise à profiter de l'accalmie relative pour relancer le tourisme des deux côtés de la Ligne verte. Le panel de touristes fut choisi parmi un groupe de touristes allemandes qui se trouvaient en Israël, à l'invitation du Conseil de Gilboa, et qui participaient à une randonnée internationale en jeep pour promouvoir la paix.

Au plus fort de la deuxième Intifada, Jénine était la base de départ pour les kamikazes palestiniens visant Israël et est devenu célèbre en Cisjordanie sous l'appellation de «Capitale des suicid bombers». Aujourd'hui, bien que la situation sécuritaire se soit considérablement améliorée, et que les agents de la sécurité palestinienne, formés sous la supervision des forces américaines, soient déployés dans la ville, il y a encore des preuves du soutien aux extrémistes. Les peintures, les graffitis, les posters de «martyrs» et anti israéliens sont présents dans toute la ville et couvrent de nombreux murs.

Baracat Abdallah, directeur du gouvernorat général, a accueilli les visiteurs à Jénine, au nom du gouverneur Musa Kadura et des habitants de Jénine.
M. Kadura lors d'une réception dans ses bureaux a déclaré «Les portes de Jénine sont ouvertes à tout le monde. C'est votre première visite, et j'espère que ce n'est pas la dernière". Il a ajouté que Jénine souhaiterait également accueillir les Israéliens juifs, qu'ils étaient les bienvenus, mais pas les colons. Il a conclu en invitant les visiteurs étrangers à répandre le message que Jénine est ouverte au tourisme et qu'elle veut se libérer de l'occupation.


L'église Saint Georges à Burqin.

Ensuite le car est parti pour la première excursion de la journée, une vieille église de 2000 ans dans la banlieue ouest de Burqin, commémorant un lieu où Jésus aurait guéri un groupe de lépreux. L'église Saint-Georges est un ancien lieu de culte qui remonte aux temps bibliques. L'accueil est fait par le gardien local qui conte toute l'histoire.

Selon la tradition chrétienne, Jésus traversait la ville alors qu'il allait de Galilée à Jérusalem. Sur son chemin, il entendit des cris de détresse provenant d'un gouffre dans le sol. Il y trouva un groupe de dix lépreux mis en quarantaine dans une ancienne citerne. L'Evangile de Luc rapporte que Jésus a ressenti de la compassion pour leurs souffrances, et les a guéri.

Le bâtiment lui-même est composé de deux sections: la grotte originale dans laquelle vivaient les lépreux et une salle qui a été construite sur son pourtour des centaines d'années plus tard. Les deux parties sont couvertes de peintures représentant la guérison de Jésus, ainsi que les images colorées des martyrs et des saints. L'Eglise, de culte orthodoxe grecque, est actuellement fréquentée et entretenue par environ 20 familles chrétiennes qui vivent aux alentours.

L' église St. Georges est considérée comme la quatrième église plus ancienne au monde, et les responsables de Djénine espérent qu'elle deviendra une attraction majeure du tourisme chrétien dans la région.


L'huilerie de Ahmed Abu Farha.

La prochaine étape fut la visite d'une récente raffinerie d'huile d'olive. L'établissement est situé au milieu d'une grande plantation d'oliviers et s'approvisionne auprès des producteurs locaux. L'unité est la propriétié de la société Canaan Fair Trade spécialiste du commerce équitable et elle est certifiée «commerce équitable et produits biologiques. » Son dirigeant, M. Ahmed Abu Farha a précisé que la fabrique emploie 12 employés permanents et 20 travailleurs saisonniers et qu'elle achète ses olives à 1700 agriculteurs de toute la Cisjordanie.

La visite s'est achevée à la boutique conçue dans un décor rustique. Outre l'huile d'olive, la société propose également un large éventail d'autres produits biologiques locaux (miel, tomates séchées, épices et couscous) tous exposés sur des étagères, le tout dans un cadre attrayant auréolé de gerbes de blé et de branches d'olivier.

En face de la fabrique, une famille palestinienne s'affaire à la cueillette. Les membres âgés de la famille battent les arbres afin que les olives mûres soient secouées et les enfants ramassent les olives tombées sur une grande bâche étendue sur le sol. Ahmed Abu Farha précise que certains de ces agriculteurs avaient des difficultés à travailler leurs terres en raison des points de contrôle des Forces de Défense d'Israël et de la barrière de sécurité et qu'à plusieurs reprises ils avaient ont eu des déboires avec les colons qui tentaient d'interrompre leur récolte.


Le tunnel de Khirbet Belâme.

Jénine a aussi un attrait archéologique. Sur une colline dans un des vieux quartiers de la ville il y a un tunnel creusé à la main, qui a été utilisé pour acheminer l'eau dans la ville fortifiée il y a des centaines d'années. Le tunnel, qui n'a été que partiellement fouillé, s'étend sur 50 mètres sous terre. Il mène, à partir du bas d'une colline, à ce qui était autrefois le cœur d'un ancien village où ont été trouvés des fragments des périodes byzantines, romaines et du temps des Croisés.

Par rapport à des sites archéologiques en Israël, Khirbet Belâme est encore assez peu développé. Le tunnel, rénové, est muni d'escaliers et d'un éclairage ultramoderne mais n'emploie pas (pour le moment) de guides touristiques. Des fouilles supplémentaires sont programmées.


Le complexe Haddad.

Le déjeuner a lieu au plus grand hôtel de la région, un nouveau complexe de loisirs appartenant à la famille Haddad, une famille palestinienne de la région qui a fait fortune au Liban dans la commercialisation de matériel agricole. L'hôtel propose 40 chambres luxueuses ; il y a également une piscine et un parc d'attractions. Un auditorium est en construction. Les prix à l'Hôtel Haddad sont très bon marché par rapport aux hôtels d'Israël et une famille peut s'attendre à payer à peine plus de 150 € pour un séjour week-end. On y sert d'excellents plats locaux et le café traditionnel.


Le marché.
La dernière partie du voyage a été consacrée à la visite au marché de la ville. Le marché s'étend largement dans le centre-ville et il propose une grande variété de produits à des prix beaucoup moins chers qu'en Israël.

À la fin de la journée, les touristes ont affirmé qu'ils avaient beaucoup apprécié la visite et qu'ils se sont sentis en sécurité tout au long de leur périple. Avec la participation du gouvernement espagnol qui a offert un million d'euros destinés à l'amélioration des infrastructures touristiques, à la formation de guides et à la promotion, une visite de deux jours à Jénine devient une option sérieuse pour le touriste étranger qui veut prendre part à la paix économique.

«La paix dont on parle si souvent doit commencer par ce genre de projets", dit Danny Atar, président du Conseil régional de Gilboa. « Nous continuerons à faire tout notre possible pour promouvoir ces projets, parce que c'est notre vision du monde - le travail des dirigeants est de créer de l'espoir. Je crois qu'aujourd'hui nous avons une formidable occasion d'apporter des changements. »

"Dans un lieu comme Djénine, qui souhaite développer un leadership en la matière et en toute sécurité, nous sommes en mesure d'apporter le moyen ultime d'éliminer la violence et de nous concentrer sur des choses comme le tourisme et les loisirs, qui sont deux des belles facettes de la vie », ajoute Atar.

Le projet touristique commun aux deux collectivités bénéficie du soutien de deux figures clés du gouvernement israélien, le ministre de la Défense Ehud Barak, qui a accepté d'assouplir les restrictions et d'ouvrir le passage pour les arabes israéliens et les touristes étrangers, et le ministre de la coopération régionale, M. Silvan Shalom, qui a pris un intérêt personnel à la promotion de divers projets de coopération.


En plus de l'aspect touristique, les deux régions ont également convenu de promouvoir la construction d'une zone industrielle commune de part et d'autre de la frontière. L'idée est que les Palestiniens produisent des objets artisanaux fabriqués localement et qu'ils les exportent dans le monde par la zone de Gilboa. Un autre projet est dans les cartons, il s'agit de la création d'un centre culturel et linguistique commun où Israéliens et Palestiniens échangeraient les enseignements de l'arabe et de l'hébreu et les recherches en matière de patrimoine culturel.


A ce jour, Jénine n'est pas encore prêt à absorber un afflux considérable de touristes. L'infrastructure touristique de la ville est encore sous-développé et il reste beaucoup à réaliser. Si la situation reste stable et que l'économie continue de s'améliorer, on peut espérer une forte adhésion des habitants et le modèle sera un encouragement y compris ailleurs. Jénine est une excellente destination pour les gens qui veulent être les premiers témoins de la transformation d'une région qui a été tristement célèbre par les gros titres de l'actualité sanglante des journaux.


Video : le soutien de Gilboa à Jenine (en anglais)
source : YouTube

auteur : barol60




 

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Lundi 2 novembre 2009

 
La dixième édition annuelle du Festival International de Jérusalem de Oud aura lieu entre le 12-26 Novembre 2009, à Jérusalem et Nazareth. 

The Jerusalem International Oud Festival, organisé par Maison de la Confédération de la ville sous la direction artistique de Effie Benaya, fête son 10e anniversaire cette année, avec des exécutions qui ont lieu à Jérusalem du 12 au 26 Novembre et à Nazareth du 24-27 Novembre.

Le festival attire des artistes et compositeurs de tous les genres musicaux en provenance d'Israël et de l'étranger qui présentent les différentes tonalités du oud en Méditerranée de manière accessible à un large public. Les stars israéliennes, juives et arabes, de la musique ethnique apparaissent aux côtés de musiciens invités d'Inde, de France et des pays méditerranéens qui présenteront la diversité des héritages musicaux: religieux et laïques, arméniens et byzantins, tsiganes et babyloniens, anciens et modernes.

Le festival perpétue la tradition des hommages musicaux rendus aux poètes de l'âge d'or de l'Espagne et aux grands artistes du monde arabe, et proposera, pour la première fois, un aspect unique de l'art musical traditionnel syrien, à côté du grec, du turc et d'autres styles musicaux. Les instruments de musique présentés dans ces concerts vont de l'oud, zurna, duduk, trompette, basse, violons, alto, violoncelle, jumbush, clarinette, flûte à bec, dahul, à l'ICN et aux percussions.

Le festival s'ouvrira avec une première mondiale intitulée Who Knows One réalisée par le « Tractor Revenge » au poète espagnol et rabbin Yehuda Moshe Ibn Ezra, considéré comme l'un des géants de la littérature du Siècle d'Or en Espagne.

D'autres concerts incluront des sons en provenance de Syrie, un hommage à Sabah Fakhri, interprétée par l'Orchestre Tarshiha pour la Musique Arabe, (normalement prévu aujourd'hui)... jusqu'à l'oeuvre du poète Rabbi Israël Najara; « Debka fantaisie », une fantaisie musicale israélienne du début de l'immigration juive contemporaine mélangeant la musique orientale et occidentale; « Adei Ad hoc », une œuvre composée spécialement pour le festival basé sur des textes de Sefer ha-Yetzira, l'un des fondements de la pensée kabbalistique, une rencontre unique entre les musiciens de « Three Oud Players», Taiseer Elias, Ara Dinkjian et Yurdal Tokcan et « Iraq'n'Roll », qui réunit deux artistes israéliens Yair Dalal et Dudu Tasa. Il y aura un concert donné par un chanteur indien, Sudha Ragunathan, et un autre en hommage à trois grands chanteurs arabes.

Les spectacles seront présentés à la Chambre de la Confédération, au Théâtre de Jérusalem, au Centre Gérard Behar, Beit Avihai et au Centre Shimson-Beit Shmuel à Jérusalem et quatre concerts à Nazareth.

Informations en anglais sur les concerts et la vente de billets sur le site : www.confederationhouse.org

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