Mercredi 29 avril 2009

 LE SENS DE LA VIE POUR 9.99$.

 

« Quel est le sens de la vie ? Pourquoi existons nous ? La réponse à cette question cruciale est enfin à votre portée ! Commandez dès maintenant Le Sens de la Vie, notre brochure de référence, superbement illustrée et formidablement instructive. Elle est à vous pour seulement 9,99$ ».

C'est cette annonce publicitaire qui va perturber l'existence de Dave Peck, jeune chômeur. Dave se donnera pour objectif de faire partager sa nouvelle philosophie. Il débutera par ses si peu ordinaires voisins d'immeubles... Ce monde suivra les préceptes de la brochure...? Ce n'est pas certain.

 

Il s'agit d'un film d'animation israélo australien de Tatia Rosenthal à partir d'un scenario de nouvelles d'Edgard Keret avec notamment les voix en version originale de Geoffrey Rush et Anthony LaPaglia.

 

Les séances :


A Lille
: LE MAJESTIC – 54 rue de Béthune – version originale sous titrée.

Tous les jours du mercredi 29 avril au mardi 5 mai à 11H15 . 16H00 . 18H00 et 19H45.


A Beauvais
: CINESPACE – version française.

les vendredi 1er samedi 2 et dimanche 3 mai à 18H15 . Le mardi 5 mai à 16H30.

 

 

 

Les critiques :

Magazine « Première » (Christophe Narbonne) :

« Le romancier et cinéaste Etgar Keret (Les Méduses) a lui-même signé cette adaptation de certaines de ses nouvelles, méditations tragi-comiques et poétiques sur le genre humain. Le choix de l’animation en pâte à modeler pour retranscrire son univers à mi-chemin entre réalisme et fantastique s’imposait donc. La première séquence, face-à-face explosif entre un SDF et un passant, dénote d’emblée une justesse dans l’écriture et une direction artistique aboutie qui légitiment le travail de la réalisatrice Tatia Rosenthal. Belle lumière, finesse des décors urbains, expressivité des personnages... Critique du conformisme (social et amoureux), Le Sens de la vie pour 9,99 $ est un pur film d’auteur qui a juste le défaut de se prendre un peu trop au sérieux. La vie, après tout, n’est pas qu’une affaire de gravité ».

Quotidien « Le Monde » (Thomas Sotinel)

« Le titre du film respire la dérision, son scénario est tout imprégné des sentiments, des sensations et des idées qu'engendrent les désenchantements de l'âge adulte. Et pourtant les maquettes des décors, les miniatures qui servent d'accessoires et les poupées qui remplacent les acteurs évoquent irrésistiblement l'enfance. La rencontre entre ces deux versants de la vie produit une espèce de choc thermique aux effets ravissants et troublants ».

Magazine « Télérama » (Aurélien Ferenczi)

Il y a là un catalogue, bourré d'humour noir et de cruauté, de petits dérèglements qui vireraient sans cesse à l'extraordinaire. Avec leurs visages qui rappellent les peintres allemands de la nouvelle objectivité Otto Dix ou Rudolf Schlichter, ces personnages cherchent un apaisement, impitoyablement refusé. Le Sens de la vie pour seulement 9,99 $ (...), ça sent évidemment l'arnaque. Mais le miroir déformant de nos doutes et interrogations pour le prix d'une ­place de cinéma, réductions possibles, ça vaut le coup.

La bande annonce - (version originale)

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Mardi 28 avril 2009
!61 ANS !!!
Joyeux Anniversaire !
Bonheur et Paix !
 



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Mardi 28 avril 2009

Le dessinateur israélien Uri Fink est invité au 8ème Salon du livre d’expression populaire et de critique sociale organisé le 1er mai 2009 à Arras par « Colères du Présent ».
Né en Israël en 1963, il est l’artiste de bande dessinée le plus célèbre de son pays. Dès l'âge de quinze ans il réalise un premier coup de maître en animant le premier super-héros israélien, Sabraman. Il est cependant célèbre pour avoir créé "Zbeng !", la seule bande dessinée de renom en Israël, et les publications satiriques qu’il anime : Zbengale, Shabtaï... .
Passionné de BD depuis l’enfance, Uri Fink fréquente la célèbre Académie Bezalel de 1981 à 1983. En 1987 il se fait connaître en publiant dans le complément jeunesse du journal  Maariv  les premières pages de la série "Zbeng !" qui remporte un grand succès.  Zbeng !, qui existe toujours, est une chronique sociale humoristique. Elle compte 19 albums et a fait l’objet d’un programme de télévision avec les personnages de la série.
Uri Fink est l’un des auteurs les plus dynamiques et les mieux informés de la scène israélienne Cet expert de la bande dessinée européenne contribue également à la traduction de Tintin en hébreu.
 Son premier ouvrage en français "Israël-Palestine – Entre Guerre et Paix (Éditions Berg International)" est sorti en octobre 2008, il est disponible à Arras chez Cap Nord - rue des Balances (la rue piétonne perpendiculaire à la place des Héros). L'auteur est un spectateur de la politique israélienne, partisan depuis toujours du rapprochement entre Israéliens et Palestiniens, il raconte la chronique d’un Israélien (lui...) qui veut faire la paix mais qui se trouve embarqué dans des situations qui le submergent. Vécue au quotidien, personnellement et sur el terrain, cette vision d’Israël toujours partagé entre la paix et la guerre, révèle la complexité dans l’éclairage de ces évènements vulgarisés, caricaturés même par les médias. 
Uri Fink sera présent :
Le 1er Mai 2009  à partir de 11 heures au 8e Salon du livre d’expression populaire et de critique sociale - Quartier des Arts à Arras - Tél : (33) 03 21 15 35 87
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Dimanche 26 avril 2009
 Le Azrieli Center est un complexe de grattes ciel à Tel Aviv. A la base se trouve un grand centre commercial. Le centre a été conçu par l'architecte israélo-américain Eli Attiyah, et achevé par la société d'architectes de Tel-Aviv Moore Yaski Sivan.

La tour circulaire est la plus haut des trois, elle mesure 187m de hauteur. La construction de cette tour a débuté en 1996 et s'est achevée en 1999. La tour compte 49 étages, ce qui en fait le plus haut bâtiment de Tel Aviv et le second plus haut d'Israël. Ce fut le plus grand bâtiment dans le pays jusqu'à ce qu'il soit dépassé par le Moshe Aviv Tower de Ramat Gan en 2001. Chaque étage de la tour circulaire compte 84 fenêtres, soit un total de 8000 fenêtres. Elle a une circonférence de 141 mètres et son diamètre est de 44 mètres. Chaque étage couvre 1520 m². Le 31 Octobre, 2003, y fut organisé une épreuve de course à pied peu banale : l'ascension de la tour Azrieli au cours de la quelle les participants eurent en particulier à franchir les 1144 marches de la tour.

La tour triangulaire a une hauteur de 169 m. C'est un triangle équilatéral. La construction de cette tour, tout comme la tour circulaire, a commencé en 1996 et s'est achevée en 1999. Elle a 46 étages et son occupant emblématique est Bezeq, la plus grande entreprise de télécommunications d'Israël, qui occupent 13 étages.

La tour carrée a été achevée en Juin 2007. Elle compte 42 étages et elle est haute de 154 mètres. Il s'agit de la plus petite des trois tours du complexe Azrieli. La construction de la troisième tour a été suspendue en 1998 en raison de désaccords et de questions de planification urbaine. Elle a été reprise en 2006. La partie inférieure des 13 premiers étages est occupée par l'hotel Crowne Plaza. Les étages supérieurs sont utilisés comme espace de bureau.

Le Centre commercial Azrieli est l'un des plus importants d'Israël. Il y a une trentaine de restaurants, fast-foods,cafés et stands. Le dernier étage du centre commercial est un espace de loisirs pour les adolescents, muni de nombreux jeux électroniques y compris en ligne. Des compétitions y sont même organisée pendant les jours de fêtes.

Le centre dispose aussi d'un complexe de 8 salles de cinéma avec grands écrans, un club de fitness, des discothèques. Il est relié par un pont à la gare Hashalom. Une passerelle piétonnière, achevée en Mars 2003, relie l'Azrieli Center à l'autre côté de la route Begin et à Hakirya. Il est prévu la construction d'une liaison souterraine entre Kaplan et le futur parking souterrain, qui sera l'un des plus grands de la région. Le tout s'achève par un auditorium en plein air de 400 places.

L'observatoire du centre Azrieli donne l'occasion de bénéficier d'une vue panoramique sur la totalité de Tel-Aviv, vous avez même la possibilté de croquer un morceau tout en profitant de la vue

L'observatoire est situé au 48e étage (49ème niveau...) du plus haut bâtiment d'Israël.

La vue s'étend d'Ashkelon, au sud, à Hadera au Nord. Par temps clair on peut voir Jérusalem vers l'Est et même... Haïfa au Nord. On peut louer un téléscope et un audio guide décrivant les principaux repères.

L'observatoire présente un film en 3D sur Tel-Aviv, une boutique de cadeaux et souvenirs, un restaurant (réservez une place près de la fenêtre!), des expositions d'art qui se renouvellent régulièrement.

C'est ouvert toute la semaine : en hiver de 9:30 à18:00 ; en été de 9:30-20:00 (jusqu'à 18h00 le vendredi). Il est conseillé de téléphoner d'avance ; il arrive que le site ne soit pas accessible au public (évènements privés, mise en place d'expositions.)

Adresse: 132 chemin de Petah Tikva.

L'entrée se fait par le troisième étage du centre commercial de la tour ronde.

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Dimanche 26 avril 2009
 C'est en Israël que les survivants de la Shoah se sentiraient le mieux.

  Bien que 60 ans aient passé, les cliniciens et les chercheurs sont toujours divisés en ce qui concerne les effets à long terme de l'holocauste sur les survivants. Cependant, une nouvelle étude de l'université de Haïfa, la plus complète de la sorte à ce jour, indique que cette vie en Israël, comparée à d'autres pays, a permi de protéger le bien-être psychologique des survivants.

Cet énorme travail est issu du regroupement de 59 études concernant près de 13.000 survivants. Ce bilan a été comparé à un panel de personnes choisies qui n'avaient pas éprouvé l'holocauste. Le docteur Efrat Barel a cherché si des facteurs spécifiques qui peuvent expliquer des différences de comportement parmi les membres issus du groupe des survivants. Barel a constaté que ceux habitant en Israël, par opposition à ceux demeurant dans d'autres pays, ont bénéficié à long terme d'une modération des effets à long terme de l'holocauste sur leurs personnalité.

L'examen des capacités spécifiques à faire face à ces traumatismes a prouvé que les survivants ont plus fréquemment développé des symptômes psychiatriques post traumatiques tels que la fatigue, la dépression et l'anxiété. Cependant, dans d'autres domaines concernant la fonctionnalité, telle que la santé physique, le bien-être psychologique et la recherche de la connaissance, il n'y avait aucune différence significative entre les survivants et les personnes n'ayant pas été victimes de la Shaoh.

Barel a indiqué, " ; L'étude démontre qu'à côté de la vulnérabilité il y a la présence d'une énorme résilience, c'est à dire l'aptitude à vaincre l'adversité ou une situation de risque. Les résultats concernant la vulnérabilité soulignent la nécessité d'intervenir par des assistances individualisées et spécifiques surtout parce les survivants atteignent un âge avancé."
Source Israel 21c – 20 avril 2009.         
Cliché : 
Jerusalem - panorama depuis le mémorail de la shoah à Yad Vashem


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Dimanche 29 mars 2009

 





Le Musée Nahum Goldman de la Diaspora Juive, toute l'histoire de la dispersion des communautés juives à travers le monde y est retracée. Le musée couvre 2500 ans d'histoire: à partir de la destruction du premier temple de Jérusalem en passant par les événements importants tels que l’exil à Babylone et l’expulsion d’Espagne en 1492 jusqu'à la création de l'Etat d'Israël, en 1948. Le monde de l’Europe de l’est d’avant l’holocauste est également décrit.

Situé sur le campus de l’université de Tel-Aviv à Ramat-Aviv, le musée abrite différents types d’expositions. Vous y verrez entre autre l’exposition permanente qui débute par la présentation d’une réplique agrandie du bas-relief de l’Arche de Titus à Rome. Sur ce bas-relief apparaît le cortège victorieux des soldats romains portant sur leurs épaules le candélabre à sept branches (la menorah) ramené du temple à Jérusalem en 70 après l’ère chrétien ne.

L’exposition est répartie en six pavillons thématiques, leur but étant de présenter avec précision la vie du peuple juif de la diaspora à travers les âges. Lors de votre visite, vous traverserez les pavillons suivants: la Porte de la Famille, la Porte de la Communauté, la Porte de la Foi, la Porte de la Culture, Parmi les Nations, de Retour à Zion.

De plus, un mémorial sous la forme d’une immense colonne dressée au centre du complexe rend hommage au peuple juif qui a souffert au travers de l’histoire. Ce mémorial symbolise la survie du peuple juif tout au long des persécutions et massacres.

Par ailleurs, la chronosphère, auditorium en forme de dôme, présente sur ses murs qui servent d’écrans géants une vue audiovisuelle de l’histoire et de la migration juive au cours de l’histoire et ce, en plusieurs langues.

Le musée dispose également d’une collection exceptionnelle de maquettes représentant les différentes synagogues dans le monde, à la fois celles qui ont été détruites dans le passé et celles qui existent encore de nos jours. Une autre attraction intéressante du musée est la banque de données des noms de familles juifs: un système informatisé unique rassemblant plus de 20 000 noms de famille du monde entier avec pour chacun leur signification depuis leurs origines bibliques (textes disponibles en anglais seulement). Il est possible de consulter cette banque de données généalogique au cours d’une visite du musée moyennant un supplément de prix.

Visite du musée :

Situé à : Tel-Aviv

Adresse :Boite postale 39359 - 61392 Tel-Aviv

Heures d’ouverture :

Dimanche, lundi, mardi, jeudi - de 10h00 à 16h00

Mercredi - de 10h00 à 18h00

Vendredi - de 9h00 à 13h00

Fermé le samedi

Service :

Le musée est accessible aux personnes en fauteuil roulant.

Accès : Par bus :

Lignes Egged : no 74, 74A, 86, 272, 274, 464, 572, 575, 578, 604
Lignes Dan : no 7, 25, 45

Téléphone :   972 3 6...  

Fax : 972 3 640 57 27

Adresse e-mail: bhwebmas@post.tau.ac.il

Site internet: www.bh.org.il/index.html

Video youtube "who are you ?" Bet Hatsefutsoth". 

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Samedi 28 mars 2009

 
L'ancien président Jacques Chirac a lancé vendredi en compagnie de représentants de 30 pays réunis à l'UNESCO le projet Aladin, programme éducatif visant à lutter contre le négationnisme de la Shoah dans le monde arabo-musulman.

Ce projet à l'initiative de la Fondation pour la mémoire de la Shoah vise à rendre disponibles en arabe, en persan et en turc des informations objectives sur le génocide des juifs pendant la Seconde guerre mondiale, les relations judéo-musulmanes et la culture juive. Il repose sur un site Internet www.projetaladin.org qui présente en cinq langues (arabe, persan, turc, anglais et français) l'histoire de la Shoah, du peuple juif et des relations entre les musulmans et les juifs au cours des siècles.

Une bibliothèque numérique www.aladdinlibrary.org rend accessible en arabe et persan des témoignages sur la Shoah, dont "Si c'est un homme" de Primo Levi et "Le Journal d'Anne Frank", traduits pour la première fois dans ces langues.

Lors de la conférence de lancement, Jacques Chirac a apporté son soutien et celui de sa Fondation pour le dialogue des cultures à ce "combat pour rétablir la mémoire de la Shoah là où elle est niée, effacée, déformée", la "faire connaître (...) sans vouloir faire porter aux pays musulmans une culpabilité qui n'est pas la leur".

L'ancien président a exprimé son inquiétude face à la montée d'une "nouvelle haine des juifs" au Proche-Orient du fait du conflit israélo-palestinien, mais aussi en Europe. Alors que Jean-Marie Le Pen a réitéré cette semaine ses propos condamnés par la justice sur la Shoah, "point de détail" selon lui de l'histoire de la Seconde guerre mondiale, M. Chirac a dénoncé "l'apartheid insupportable de la mémoire" de la part de ceux qui affirment que l'Holocauste était "le problème des juifs". "Il n'est pas trop tard. Il n'y a aucune fatalité à la haine", a lancé celui qui avait reconnu en 1995 le rôle du régime de Vichy dans la déportation des juifs de France.

La garde des Sceaux Rachida Dati a lu un message de soutien du président Nicolas Sarkozy. Le Sénégalais Abdoulaye Wade, président en exercice de l'Organisation de la conférence islamique, l'ancien président mauritanien Ely Ould Mohamed Vall et Simone Veil, ancienne présidente de la Fondation pour la mémoire de la Shoah, étaient également présents, ainsi que des représentants de l'Egypte, de Tunisie, du Maroc, du Qatar, de Bahreïn, de Turquie, d'Indonésie ou de Bosnie.Tous ont signé l'"appel à la conscience", déclaration symbolique prônant la lutte contre le négationnisme et "l'approfondissement d'un dialogue fondé sur la connaissance et le respect mutuels.

Affirmant "la volonté commune de favoriser un dialogue sincère, ouvert et fraternel", l'appel dit aussi "clairement que les Israéliens et les Palestiniens ont droit à leur Etat, leur souveraineté et leur sécurité et qu'il convient d'appuyer tout processus de paix ayant de telles visées".

M. Jacques Andréani, Ambassadeur de France, ancien Ambassadeur au Caire et à Washington
Ambassadeur Hassan Abu-Nimah, Directeur de l'Institut royal d'études religieuses de la Jordanie
M. Ayad Allawi, ancien Premier ministre d'Irak
M. Mohamed Arkoun, Historien et écrivain
M. André Azoulay, Président de la Fondation euro-méditerranéenne Anna Lindh pour le dialogue entre les cultures
Mme Fathia Benatsou, Membre du Conseil économique et social
M. Ghaleb Bencheikh, Vice-président de la Conférence mondiale des religions pour la paix
M. Hédi Baccouche, ancien Premier ministre de la Tunisie
M. Ali Benmakhlouf, philosophe et professeur des Universités en France
M. Rachid Benzine, Auteur marocain et penseur moderne sur l'islam
M. Mustafa Ceric, Grand mufti de Bosnie
Mme Chahla Chafiq, Sociologue iranienne et militante des droits des femmes
M. Malek Chebel, Ecrivain et philosophe algérien
M. Adel Darwish, Journaliste et commentateur d'origine égyptienne
Dr Aly El Samman, Conseiller du défunt Président Sadate, Président de l'Union internationale pour le dialogue judéo-islamo-chrétien et l'education de la paix, Président du Comité pour le dialogue interreligieux du Conseil supérieur islamique d'Égypte
M. Kenan Gursoy, philosophe, Doyen de la Faculté des Sciences et des Lettres, l'Université de Galatasaray
Mme Nadia Hachimi Alaoui, Journaliste, Maroc
M. Tarek Heggy, Penseur et auteur egyptien
Mme Fahmia Houda, Conseillère auprès du Ministère de l'Intérieur britannique sur les relations avec la communauté musulmane
M. Mohamed Kenbib, Historien, Maroc
M. Driss Khrouz, Directeur de la Bibliothèque nationale du Maroc
M. Ismaël-Sélim Khaznadar, Universitaire algérien
M. Serge Klarsfeld, Président de l'Association des fils et filles de déportés juifs de France
M. Jean-Claude Lescure, Professeur des Universités
M. Lafif Lakhdar, Ecrivain tunisien
M. Nima Mina, Professeur d'Etudes persanes, SOAS, Londres
M. Abdelwahab Meddeb, Universitaire et écrivain tunisien
M. Jean Mouttapa, Directeur de collection aux Éditions Albin Michel
M. Mohamed Mzali, ancien Premier ministre de la Tunisie
M. Tareq Oubrou, Président de l'Association des imams de France
M. Abe Radkin, Directeur général de la Fondation britannique des Droits de l'homme
Mme Anne-Marie Revcolevschi, Directrice générale de la Fondation pour la Mémoire de la Shoah
M. Abduljalil Sajid, Chef spirituel et président de l'Association nationale des Pakistanais du Royaume-Uni
M. Boualem Sansal, Ecrivain algérien
Père Emile Shoufani, Prêtre arabe israélien
M. René Samuel Sirat, ancien Grand rabbin de France
M. Salah Stétié, Poète libanais
Mme Hind Taarji, Ecrivain et journaliste marocaine

Sources : La Presse Canadienne - La Provence - Unesco.


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Samedi 28 mars 2009
Le monde connaît désormais le projet israélien Better Place Renault qui concernera aussi bientôt le Portugal, le Danemark et l'Etat de Californie.

La municipalité de Haïfa vient de signer ce mardi un accord avec Better Place (l'initiateur inventeur du projet automobile électrique israélien) qui implique que d'ici trois ans la ville devra disposer des infrastructures de stations de charge des battteries des voitures.

Désormais toute nouvelle construction dans le nord de la ville devra désormais répondre à ces critères avant l'attribution du permis de construire.

La municipalité va mener en grandeur réelle la faisabilité de l'utilisation des voitures électriques. A ce jour Better Place a déjà implanté 400 stations de charge de batteries dans les villes d'Israël.

Avec l'engagement d'Haïfa, Better Place enclenche une vitesse supplémentaire.

Video : What is Better Place ? (Youtube - oups2007)

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Samedi 28 mars 2009

   

 « Pourquoi ?


Comprenez-vous pourquoi les pères

A la voix basse, aux mains en douleur

Serrent contre eux leurs fils d'une etreinte aussi tendre ?

Et pourquoi les larmes et la mer

Ont pareillement ce goût de sel ?


Comprenez-vous pourquoi les mères

Dont le coeur tremble, dont les épaules frémissent

Ont le regard de l'océan pour contempler leur fils ?

Et pourquoi les larmes et la mer

Ont pareillement ce goût de sel ?


Parce qu'il leur semble que rien n'a jamais de fin

Bien qu'au bout de toute mer

Se cache une île pour la prunelle

Et que chaque larme ait sa rive. »


Source : Anthologie de la poésie juive - Pierre Haïat - Editions Mazarine, poème traduit de l'hébreu par Francine Kaufmann.


Nathan Yonathan est né en 1923 à Kiev en Ukraine. Il est mort au kibboutz Sarid en Israël en 2004.

Il a passé son enfance à Petah Tikva et a vécu la majeure partie de sa vie au kibboutz Sarid. Il a commencé à écrire en 1940. Titulaire d'une licence en art et en littérature hébraïque, il a enseigné en lycées et en universités, en Israël et aux États-Unis. Il a été rédacteur en chef de la maison d'édition Sifriat Poalim pendant environ vingt années. Il a été membre du conseil d'administration du service de radiodiffusion israélien et président de l'association des écrivains israéliens. Il a reçu le prix de Bialik et le Prix du Premier Ministre. Il a écrit 16 recueils de poèmes, des livres pour enfants et de nombreuses chansons connues du public israélien. Il a eu deux enfants et la mort de son fils Lior lors de la guerre de Kippour en octobre 1973 a influencé son oeuvre. Ce militant de la paix est devenu le porte parole des parents endeuillés par les guerres.

Video source : youtube Eyatn - interprète Marina Blumin - "Shir Eretz".

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Vendredi 27 mars 2009

 
Des chercheurs israéliens du Volcani Institute de Rehovot ont développé un nouveau dispositif qui, connecté sur le tronc d'un arbre, peut envoyer un message en cas de manque d'hydratation. Cette méthode permet à l'exploitant agricole de mettre en marche le système d'irrigation pour que l'arbre demandeur reçoive alors sa juste ration d'eau.

Les chercheurs Eran Raveh et Arieh Nadler, à l'origine de ce processus digne des meilleurs films de science fiction, indiquent que des exploitants de cultures de citrons, de mangues, de bananes et des viticulteurs californiens montrent déjà un intérêt manifeste pour cette technologie qui leur permet d'agir en temps réel.

Les scientifiques estiment que la version finale du système et sa mise en exploitation définitive se fera d'ici trois à quatre ans. Le manque de ressource en eau en Israël oblige à irriguer de façon précise ajoute Eran Raveh. Le dispositif permettra d'économiser trente à quarante pour cent d'eau par rapport aux systèmes d'irrigation actuels. La difficulté jusqu'alors réside dans la manière d'obtenir une évaluation précise du niveau d'humidité dans un arbre ou une plante et cela nécessite de multiples vérifications sur plusieurs dizaines de points. Avec ce système seules trois détecteurs collés sur le tronc ou la branche principale suffisent à évaluer le besoin effectif en eau. Cette information prend la forme d'un  message   qui est transmis en temps réel sur la base de l'exploitant qui régle son réseau d'irrigation en conséquence. Le processus selon ses propriétaires sera bon marché, simple et précis et une seule sonde pourra répondre pour les besoins de vergers de 500 plants.

Source : ISRAEL 21c.org

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Liberté pour Guilat !

PETITION
www.guiladshalit.com

ISRAEL EN CHANSONS

Itzhak Perlman 
John Williams
Hatikvah
The Hope - L'Espérance.

הַ צפון של הַ צרפת

Arras Musée des Beaux Arts
du 16 mai au 19 octobre

  

 

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Et si bientôt...
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